Au Congo-Brazzaville, que des hommes du passé au pouvoir
Quel que soit le sort politique immédiat du clan et du système Sassou-Nguesso, l'intimidation, le musellement des opposants mis à jour lors de sa sortie des vœux de fin 2013, destinée à intimider toutes personnes qui voudra s'opposer à son maintien ou la mise en place de la monarchie au Congo, marques une date dans l'histoire. Pour la première fois depuis l’indépendance et la proclamation du Congo en République, un "président" et son système_son clan a imposé ses vues en menaçant les populations congolaises, en empêchant leur désir de changement radical et profond.
Nous le savions depuis son retour à la présidence en 1997, mais chaque jour qui passe le confirme, nous avons un problème avec les Femmes et les Hommes du système Sassou-Nguesso Dénis ! Ce dernier a récemment réaffirmé qu'il n'avait "aucunement" l'intention de quitter le pouvoir sans la force ( coup contre Tsourou) et que ses Femmes, ses Hommes et lui allaient, au contraire, "renforcer leurs positions et leurs armements lourds des milices". Sont ici en cause toutes les formes de milices au compte de chaque hommes forts de ce régime de pacotille et l'armée.
Le glacis congolais
Le "roi fainéant d'oyo" entend reconstituer dans ce Congo là, et comme à l'époque de son retour au pouvoir, un glacis, en constituant des milices sur-armée prêt à terroriser les congolais qui voudraient son départ.
Ce coup de pression et d'influence envers les opposants, l'opposition, la société civile congolaise est initiée par ses Femmes et ses Hommes du passé associés à l'homme du passé qu'il est lui même, Dénis Sassou-Nguesso. Ce dernier raisonne comme un homme du passé qu'il est. Et sa cohorte d'Hommes et de Femmes et sa famille avec.
Ils n'ont jamais accepté LA diversité ethnique congolaise. L'énorme potentiel de talent et de compétences issues, et au sein de ses diverses ethnies du Congo à travers ses quatre coins. Et il viennent, son système et lui, de réussir une nouvelle démonstration de force lors du message des voeux de fin 2013.
La situation au Congo-Brazzaville évoque immanquablement l'absence de dialogue dont se sont fait les "maîtres" de ce régimes, en l’occurrence ces hommes, ces femmes, ces familles qui ne veulent rien n'entendre, ni laissés, croyant posséder ce pays.
A la question consistant à nous demandés quelles sont les limites de ce "glacis" que Sassou-Nguesso et son système souhaitent imposer aux congolais, nous répondons : Elle s’arrêtera là ou commencera notre unions et décider à ne rien lâcher face à ces ploutocrates, on ne se laissera pas faire.
Intérêts vitaux pour les Occidentaux
En occident, très peu de pays de premiers plans font cas de notre république bananière, sauf la France. Cette France qui s'est résignée à laisser faire, apparemment...car les mini intérêts pétroliers, logistiques portuaires, et dans le services, font que les dirigeants actuels, socialistes ou de droites auparavant, vont fermés les yeux par rapport à la pérennité du régime qui pointe le nez, ou la monarchie, mais, ne les rouvriront qu'à LA condition que les populations se soulèvent, et demandent nommément LE départ de sassou-nguesso et de ses hommes et femmes qui nous ont pourris le pays.
La réalité est que les Français, les Italiens et les Américains ont des intérêts de tailles dans notre pays et verraient d'un bon œil que la stabilité y demeure, mais à quel prix..?! Il est donc particulièrement difficile de ne pas faire du Congo-Brazzaville un Casus Belli dès maintenant et ceux jusqu'en 2016.
Reste que pour la prospérité du Congo, la paix des congolais, comme pour le sort des libertés et des Affaires, le départ de ses Femmes et Hommes du passé au Congo-Brazzaville eût été, et serait encore, une bien meilleure solution.
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