Que Vive l'Espoir en chaque Congolaise et Congolais
Notre pays le Congo-Brazzaville a toutes ses chances, pour peu que son peuple reprenne confiance en lui.
A notre sens, trois de ces enseignements doivent être mis en lumière pour réveiller cette espoir.
Le premier d’entre eux, c’est que le Congolais doit changer pour lui-même d'abord. Je ne le répéterai jamais assez : notre salut ne viendra ni des Occidentaux ni de l'Union Africaine. Pourquoi ? D’abord, parce que les défis que nous devons relever et les freins qui entravent notre mobilisation à chasser le clan Sassou-Nguesso et tout le système au pouvoir ne proviennent pas de l’étranger, mais sont bien dans notre pays. L’un de ces problèmes, c’est le manque de self-confidence , c’est-à-dire de confiance en nous-mêmes, entre-nous. C'est la raisons pour laquelle sassou-ngueso dénis et son système sont tjrs là à la tête de ce pays! Le peuple Burkinabé ns fait une fois de plus la démonstration, après celui du Bénin, que ce sont des peuples mûrs, formés, indignés et qui savent se serrer les coudes pour l’intérêt général, le verrons-ns un jour au Congo??? Pourtant, le pays ne regorge que de talents, de compétences et des énergies nécessaires à sa transformation, qui ne demande qu'à être utiliser en bonne intelligence. D'aucuns ont appelés au "Lisanga", au "dialogue", ils se rendent compte à présent, du haut de leurs inepties d'appels au dialogue, que ce pouvoir ne dialogue avec personne, ils ns rejoignent bien tardivement ds la résistance des constructeurs du nouveau congo, il était temps. Ce pays a besoin de vitalité, de volontarisme, de bon sens, de bonne intelligence, et d'esprit d'initiative. Pour les égos, que chacun fassent ses preuves, pas que ds son quartier, pas que ds son cercle d'amies, mais bien au-delà. Ayant confiance ds notre capacité, ayant confiance dans le Congo-Brazzaville. Changer pour nous-mêmes, cela signifie également moderniser notre pays dans l’intérêt de tous. Non pas changer pour changer mais, partout où cela est possible, pour recréer des droits, des opportunités réelles pour ceux qui n’ont pas ou plus accès à l’activité, au logement, à la santé, à un emploi pérenne, de qualité avec de bonnes rémunérations décentes, à une existence stable et heureuse. Non au déterminisme social! Changer, c’est donc prendre en main notre destin et aller par-delà les résistances, c’est-à-dire par-delà les corporatismes et les particularismes. Ne visons qu’un seul objectif : l’intérêt général du Congo et des Congolais.
Le deuxième enseignement, c’est que la réalité doit être la matrice de l’action publique ds le nouveau congo auquel ns aspirons tous d'ici à 2016. La seule approche qui vaille, c’est celle du pragmatisme : elle est notre rempart et notre garde-fou contre les préjugés, contre les sectarismes, contre l’enfermement, contre le tribalisme et la corruption. Elle représente l’unique moyen de dépasser les tribalismes qui sont trop souvent un carcan et trop rarement une source d’émancipation réelle. Par manque de courage et de discernement, les responsables politiques congolais de l'ère communo-socialistes ont passé plus de 40 ans à reporter les transformations nécessaires pour enrayer le décrochage silencieux qui s’était engagé ds notre industrie, notre économie, nos politiques. Aujourd’hui, nous n’avons pas d’autres choix que d’assumer le réel que va nous laisser cette génération puérile. L’inverse reviendrait à sombrer les yeux fermés. D'ailleurs, compatriotes congolais, fuyez toutes les personnes se revendiquant du socialisme! Car ils st dépasser et prompt à discourir sur des thèses fumeuses, sans jamais de prises réelles sur et ds la vie des gens, encore moins d'un pays ! Point de départ, la réalité doit être aussi notre ligne d’arrivée : une loi, un décret ou une décision n’ont de sens que s’ils transforment concrètement le quotidien des Congolais, que s’ils deviennent tangibles pour nos concitoyens, tant au niveau local que National. Assumer le réel, c’est donc accepter notre société telle qu’elle est, afin de la changer en profondeur !
Enfin, le troisième enseignement, c’est qu’il est urgent de redonner le goût et la passion du Congo à nos concitoyens. La réduction des inégalités, la justice sociale, la prospérité pour tous les congolais, le refus du déterminisme sociale doivent-être budgétaires notre boussole ds l'action publique et politique qui est la nôtre aujourd'hui. Faire en sorte que les congolais de demain, vivent mieux que ns aujourd’hui"hui. Mais ils ne constituent pas, à eux seuls, un projet pour l’avenir. Former les populations, les éduquer, les soignés, les mettre au travail, les rendre créatif, innovant, ingénieux,imaginatif, pour l'essor du congo et dc de l'amélioration substantielle de leurs propres bien-être. Depuis plus de 37 ans, sassou-nguesso dénis est en échec pour les Congolais. C’est la raison pour laquelle il est aujourd’hui impératif de renouer avec un Congo des projets. Projet politique, projets social et culturel, projets visibles et concrets qui améliorent la vie des Congolais, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, en passant par le Centre : c’est le sens du « Projet GT - Génération Tangible- » que j’appelle de mes vœux.
Les jeunes congolais aussi espèrent et attendent beaucoup de leurs dirigeants, dc de nous : nous ne voulons pas être de ceux qui les décevront.
AU TRAVAIL!
/image%2F0246487%2F201312%2Fob_2837ec_2-bandeau-1500-x-500-mm.jpeg)