Les Congolais ne veulent plus être naïf face aux dettes et aux convoitises des étrangers.
La crise du coronavirus a fragilisé bon nombre d'entreprises congolaises qui deviennent des proies faciles pour les étrangers, notamment français, chinois, libanais, Mauritaniens et autres. Il est plus que jamais important de sortir notre pseudo économie de sa léthargie à tourner en rond, car en réalité, nous n'en avons plus depuis les quarante années de dictature.
Aujourd'hui ce n'est pas d'un Plan de Relance qu'il faut dans ce pays, mais un Plan de Construction Urgente (PCU) en sigle, de notre économie Congolaise. Ici nous avons déjà donné le tableau de bord d'un Nouveau Modèle Social et Economique pour le Congo du 21è siècle de l'après dictature, qui s'assume, crée, ne mime pas, ne copie pas, n'imite pas, mais travail, innove, développe.
Dans ce PCU (Plan de Construction Urgente de l'économie congolaise de Brazzaville), il nous faut travailler rapidement, dans un temps court, mais intensif, ce qu'ils ne savent point faire, à monter de Majors de la sous-région, puis du continent, dans l'industrie 4.0 sur différents secteurs de souveraineté et d'indépendance économique, avec des emplois fortement qualifiés et non délocalisable. La crise Mondiale sanitaire à montrer les limites de dépendre des autres en tous points! Il faut en tirer les leçons.
Des voix s'élèvent plus que jamais aujourd'hui partout dans le pays, dans les diasporas pour dénoncer la naïveté de la dictature clanico-tribalo-policière qui spolie aisément le Congo depuis 40 ans qui au lieu de soutenir la création, l’initiative des congolais dans l'économie, elle donne plutôt son soutien à la sous-traitance aux étrangers, croyant ainsi mieux asservir les congolais. Or, par la même, ils le vivent en ce moment même, que ça n'était pas une stratégie mais plutôt un suicide économique, sociale et qui menace la cohésion nationale.
Les étrangers (français, chinois, libanais, mauritaniens, indiens et autres) ont pris l’économie congolaise entre les mains, volontairement donné pour "mettre les congolais la tête sous l'eau". Un message qui depuis plusieurs mois trouve écho dans les familles, les rues, quartiers congolais et dans tout le pays…
Il nous faut à présent nous concentrer sur la création de nouveaux outils pour mieux répondre aux appétits étrangers sur notre Marché économique, et aussi contrer toutes formes d'envie d'endettement dans notre pays. Les occidentaux qui, avec la crise du Coronavirus qui à bouleverser leurs certitudes, vont annuler, effacer des dettes africaines. Cette fois-ci il ne faut pas, et nous attendons l'effacement de la dette par les chinois, repartir sur ce terrain-là.
Le Congo-Brazzaville doit-être une économie ouverte et étroitement interconnectée au reste de l'Afrique et du monde. Pour que cela soit une force, nous devons être vigilants mes chers compatriotes. Se tenir loin des dettes, de l'endettement facile contre pétrole ou autres. Car la Chine veut être le Nouveau colon de l'Afrique en ce 21è siècle. Il faut lui dire non, merci.
En clair: finie la naïveté. Nous aurons besoin des bons outils pour nous assurer que des entreprises étrangères subventionnées par leurs Etats ne viennent pas chez Nous s'implanter pour nous asphyxier. Ainsi, nous développerons plus de contrôle, élèveront les critères d'accès à nos marchés, à notre économie, à l'investissement, et le ré-investissement dans la même économie afin de développer la Recherche & Développement (R&D). Aussi, tous congolais qui serviraient de prête-noms à un étranger pour s'implanter seront fusillé.
Aussi, 3 mesures envisagées pour sortir de la Naïveté des dettes et de l'économie aux mains des étrangers :
Premièrement: s'il est avéré qu'une entreprise étrangère subventionnée à un effet néfaste sur le Marché congolais et notre économie, les autorités nationales devraient imposer des mesures drastiques. Il s'agirait par exemple d'exiger des garantis financières en liquide dans nos banques congolaises.
Deuxièmement: les autorités congolaises devront empêcher que des entreprises étrangères, largement financées par des Etats, mais aussi des financeurs étrangers, ne créent des sociétés fragiles ou n'acquièrent une participation significative dans leur capital juste pour avoir la main mise sur les congolais. Nous le voyons déjà en exergue en RDC avec le procès des 100 jours avec M. Kamerhe et le Libanais Jamal.
A partir d'un certain montant, les étrangers viendront et pourront investir au Congo-Brazzaville, pas moins de 10 Milliards de FCFA. Si cette somme-seuil n'est pas sur la table, pas d'entrée dans l'économie, ni de création d'entreprise au Congo pour les étrangers. Plus d'endettement auprès des pays étrangers. Car nous allons vers une économie décarbonisée, tournée vers la transition écologique, plus vertueuse et plus respectueuse de notre environnement en Afrique, au Congo-Brazzaville.
Troisièmement: les autorités congolaises pourront intervenir quand une compagnie étrangère largement subventionnée risque de gagner un appel d'offres pour un marché public dans notre pays le Congo au nez et à la barbe d'entreprises Congolaises, en proposant des prix bien plus avantageux, ou en utilisant des prête-noms.
Peuple congolais, nous avons les solutions toujours travaillées pour vous redonner l'espoir en un Avenir, pour vous, vos enfants et petits-enfants dans notre beau pays.
Mais pour ce faire, il faut commencer par chasser la dictature de 40 ans, et après seulement ce départ que nous viendrons nous mettre au service du pays, des populations, après avoir apporter aux économies des occidentaux.
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