Moments de vérité dans le rapport de force qui doit s'installer face à la dictature de 40 ans au Congo-Brazzaville..
Certains épisodes en cinquante six ans de pseudo indépendance jettent une lumière crue sur l’état des rapports de force face à la dictature de 40 ans au Congo-Brazzaville. En 1977, commence la descente aux enfers du Pays avec le énième assassinat ourdit par le dictateur de 40 ans soutenu par des vassales affamés eux-mêmes jusqu’aujourd’hui. Chassé par le brillant scientifique Pascal Lissouba, 1992 ouvre un nouvel épisode de notre pays douloureusement refermé en 1997 par une tragédie sans nom soutenu par jacques Chirac.
Point commun de ces deux aventures : un homme à la solde des français, des puissances occidentales contre les intérêts de sa patrie, de son peuple, trop sûre de lui qui cherche à optimiser une fenêtre d’opportunité mal calculée. Ce qui l’a conduit à se maintenir au prix du sang, des vies des congolais au pouvoir contre la volonté d ceux-ci en majorité. Y intégrant à présent tous ses enfants, ses parents, amies, etc.
Notre pays le Congo-Brazzaville est tombé dans des travers Tribalo-Ethno-Régionalisme suicidaire. Une vraie poudrière, des gens vivant cote-à-cote et se regardant en « chien de faïence ». Les Occidentaux ont peut-être surestimé leurs forces en maintenant le dictateur de 40 ans, Mr 8%, à la tête de notre beau pays. Charge à nous à présent, à la veille de Cinquante Six ans d’indépendance et de néo-colonialisme et de Tribalisme Nordique, de renverser la vapeur afin de mettre hors d’état de nuire ce régime familiale. Saurons-nous parvenir aujourd’hui à un autre moment de vérité ? Saurons-nous reprendre le pays en main, notre avenir et le destin de notre pays en main ? Nous nous trouvons peut-être en face de trois tournants. Un moment de vérité pour la démocratie congolaise d’abord, face à l’offensive autoritaire qui est là depuis quarante ans. Cette épreuve comporte en elle-même un autre test, pour les « vieilles » baronnies nationales notamment dans le Nord, les quartiers Nord de Brazzaville, bastion de soutien aveugle à ce régime, qu’ils comprennent qu’elles devraient cesser de laisser le champ libre aux membres tout-puissants « aux pieds d’argiles » de ce régime, notamment les potentiels successeurs résurgent. Enfin, le système international arrive à une sorte de « prêt à lâcher » le dictateur et son régime, à la condition que le Peuple congolais réagisse lui-même ! Au prix de leurs vies !
Allons-nous enc ore laisser ce régime vomit être là, à spolier l’avenir des congolais ? Si nous ne nous bougeons pas, rien ne bougera, c’est au prix de NOS VIES, de VOS vies, car l’arbre de la Liberté se nourrit du sang des martyrs. Cessez d’avoir peur ! Il faut affronter les chars, les rebelles, les milices, son armée ethnique, sa garde prétorienne présidentielle, ses mercenaires. Ce n’est qu’à ces prix-là que nous reprendrons le contrôle de notre destin, de notre pays sur l’étendue des 342 000 km². Tout autre discours ne sera et ne serait que MENSONGE !
Que Vive le Congo Libre et Libéré !
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