IL FAUT CHANGER DE CAP AU CONGO
Rien ne trouve grâce aux yeux des congolais en matière de politiques, politiques économiques et sociales, d’éducation, de formation, de santé, de vie, aux yeux des congolais, dans la gestion « épicière » du Congo par Sassou-Nguesso et son clan.
Il faut un affrontement, vu le niveau de velléités de succession monarchiques, à l’imposition de gré ou de force de ses choix au peuple congolais.
Sassou-Nguesso doit comprendre la colère du pays, des populations. Il doit changer de cap, au risque de déprimer encore le pays et le laisser en miettes !
Il a certes été « élu » pour sept ans mais on ne peut pas attendre un désastre pour changer de cap. Sa direction, depuis le début, est mauvaise. Il refuse de s’ouvrir, refuse d’apporter des solutions concrètes et fortes aux maux du pays. Ses choix ont échoués partout.
NOUS DECLARONS LA GUERRE A LA PAROLE MOLLE ET AUX TROMPERIES QU’ELLE CONTIENT, AUX SLOGANS CREUX.
En cette torpeur du chômage de masse au Congo, les gens ont besoin de comprendre. Or ses objectifs sont irréalistes, ses réponses ne sont même pas des pansements aux maux des congolais. Ce que disent les membres de la "majorité présidentielle" au Congo est incompréhensible pour tout le monde.
L’indignation de ces gens vis-à-vis des attaques-recommandations des diasporas, ou des congolais conscients du désastre dans lequel est le pays, est amusante et risible.
La lâcheté des « dirigeants congolais » est effarante. Au Congo, nous disposons de moyens d’action si nous avons le courage politique, pour transformer la vie de nos concitoyens.
Ils l’ont bien compris, mais étant incompétent, ils sont aux abois constamment, et se tourne vers l’enrichissement personnel au détriment des missions premières qui son les leurs.
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