La santé des congolais en ce 21è siècle, 3ème millénaire, une nouvelle ère commence
La santé au sens large est une préoccupation majeure de nos concitoyens congolais surplace et même ceux qui sont à l'étranger. Il est un symbole du pacte qui unit les Congolais au delà des classes, des considérations. Bien que le gouvernement congolais ne veuille pas prendre ce problème à bras-le corps, avec des nominations de douteuses, des politiques publiques de santé quasi-inexistantes et pour la plus part, lorsqu'il ya des campagnes, bruyantes, pour des résultats médiocres. Il nous faut passer à "une nouvelle ère, celle de la modernisation de notre action dans ce sens, mais aussi dans tous les autres domaines, en y intégrant le Numérique lié à la santé". Atteindre cet objectif exige l'indispensable modernisation du système de santé congolais, via la télésanté et le numérique. Encore faut-il que les connexions et les débits soient au rendez-vous..vaste chantier..vu les carences de Monsieur Moungalla et de l'Arcep.
La Génération Tangible et le Bloc Tangible se sont penchés sur le problème, dans le cadre d'une large réflexion, au-delà des agitation sde certaines associations sur la place de paris voulons s'arroger ces thèmes, sans réelles propositions n'y impactent transcendant.
Qu' à cela ne tienne, notre candidat aux législatives du 15 juillet 2012 dans la 1ère circonscription de Loandjili à Pointe-Noire, Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY, grand analyste et homme politique d'état et d egouvernement avéré, avait fait des propositions dans ce sens dans son programme "Pour améliorer le quotidien des congolais" en pu convaincre les populations congolaises de la nécessité de créer de véritables dynamiques autour de projets de santé territoriaux qui favorisent « l'articulation de l'offre sociale, médico-sociale, hospitalière et de ville », « repensée de manière intégrée ». Mieux prévenir, mieux guérir et mieux garantir était son crédo pendant sa campagne. Et il n'a pas changé. Nous regrettons que le président sassou-nguesso et son gouvernement, au-delà des discours" volontaristes", n'aient enclenchés, dans les faits, dans la réalité l'indispensable modernisation du système de santé congolais. Les nominations à la tête du CHU, les politiques menées, les ministres ayant en charge ces dossiers ont faillies.
Cet échec nous pénalise tous lourdement. A la génération Tangible, nous en appelons à lier la médecine moderne au, et à l'avènement du numérique pour émailler tout le territoire et pouvoir traiter les congolais partout où ils sont. Car le retard congolais dans ces secteurs stratégiques s'aggrave, alors qu'ils sont créateurs de valeur ajoutée et représentent un grand atout pour le Congo. Encore faut-il, nous le répetons, allier, le maillage de tout le térritoire, des foyers congolais en haut-débit, et formés les futurs cadres dans ces secteurs, et pas que des médecins généralistes "bas de gammes", nous insistons sur des spécialités, car là est LA vraie valeur ajoutée de la médecine moderne.
Accélérer la télésanté au Congo, telle est notre ambition, et que nous soumettons d'ores et déjà au ministre Ibovi et au président Sassou-Nguesso. La encore, nous sommes prèts à travailler main dans la main, au service DES CONGOLAIS, rien qu'à leur services pour la mise en oeuvre ensemble de ce projet.
Nous affichons d'emblé de fortes ambitions, comme dans tous les autres domaines sur lesquelles nous travaillons et proposons des solutions innovantes, courageuses, modernes, au Congo, à ses dirigéants. Faire rentrer le numérique dans la santé, pour mieux soigner les congolais au plus près.
Nous vous laissons le temps de vous acculturez, vous, les décideurs politiques congolais. Cessez d'avoir peur. Il nous faut nous comprendre ensemble, pour construire le Congo. N'austraciser personne, aucune idée ne doit être éludée. Le numérique au Congo, dans la santé, comme dans tous les autres domaines, est un secteur créateurs d'emplois, un gisement des emplois de demain, des emplois d'avenirs, loin du pétrole, du bois. Autour des approches et solutions numériques (SaaS, Cloud Santé...) trop souvent abscons à votre sens et que les innovations suscitent des craintes chez vous, chez les opérateurs et les usagers congolais.
Pour faire sortir de l'ornière cette « filière au potentiel économique considérable », et enclencher une dynamique vertueuse pour cet « aggiornamento » des professions du numérique en santé, nous devons d'abord prendre en compte, pour contribuer à l'amélioration des soins au Congo, la problématique de leur coordination qui en constitue le cadre structurant. Il faut pour cela travailler en amont avec tous les acteurs de la chaîne de soins sur leurs expressions respectives de besoins. Donnerdes moyes conséquent. Avec une vision plus claire de l'agenda, des enjeux et des besoins en matière d'échanges de données et de partage de ressources, il sera possible de leur proposer, aux congolais, des solutions numériques et des outils de communication permettant d'adresser techniquement leurs problématiques métiers dans le cadre général de la coordination des soins.
Ainsi pourra aboutir la consultation à trois (le médecin, son patient et Internet) de la « médecine numérique », avec ses outils spécifiques qui facilitent le partage et l'échange des informations patients, l'accès aux informations médicales les plus récentes et la collaboration pluridisciplinaire autour d'un diagnostic.
Les outils et solutions numériques que se seront appropriés les professionnels de santé congolais seront alors perçus pour ce qu'ils sont : un levier indispensable de modernisation du monde de la santé qui répond à des exigences de qualité, d'efficience et d'accessibilité pour assurer la permanence et la coordination des soins, en établissement ou à domicile. Nous en avons grandement besoins!
L'outil numérique doit être compris comme un outil de « reengineering », brique essentielle de la transformation du système de santé congolais. Conçu ainsi, il participe à la réinvention des métiers liés aux soins et au médico-social qu'il contribue à valoriser et devient alors un formidable vecteur de croissance.
Aussi, nous en appelons au ministre de la santé du Congo, Monsieur IBOVI, il faudra prendre en compte les interrogations sur le dossier médical personnalisé des patients congolais, le mettre d'ores et déjà en place de manière sécurisé (DMP), et qu'il ne soit pas un objet hybride. Elles nous apprennent que les solutions imaginées, organisationnelles ou technologiques, doivent toujours être perçues comme la réponse à un besoin métier qui cherche les moyens de sa concrétisation.
Des stratégies gagnant-gagnant faisant l'objet d'un consensus large avec les différentes parties prenantes du système de soin pourront alors voir le jour. La législation, qui se veut plus respectueuse du droit des patients, acteurs de leur parcours de soin, en fournit l'occasion. Nous en appelons à la responsabilité des parlementaires sur ce sujet.
Permettre enfin le lancement du "marché du HomeCare", un gisement d'emplois et source de revenu fiable pour l'état congolais, loin du bois et du pétrole : ces énergies fossiles qui nous divises tant.
Le déploiement du programme hôpital numérique pourrait, cette nouvelle ère que les congolais appellent de leurs voeux,s'inscrit ainsi dans un plan faisant droit à la démarche haute sécurité santé (HS2) qui garantirait à tous les Congolais une protection de leur capital santé. Ce serait une avancée aussi importante pour le monde de la santé que l'adoption par le secteur du bâtiment de la norme haute qualité environnementale (HQE), là aussi nous préconisons des bouleversements inédits. Elle nécessitera de dépasser la complexité des organisations et des processus de soins, la multiplicité des acteurs concernés, les résistances sociologiques aux changements, la difficulté à lancer des projets de grande ampleur, qui doivent aussi répondre à la mise en place de modèles économiques pérennes.
Il faut enfin envisager cet enjeu de la e-santé comme partie prenante de notre compétitivité, concourant à lade notre système de santé pour un meilleur service. Il est urgent de tirer parti de ce potentiel de croissance et de répondre en particulier aux besoins du « Homecare », le plus grand marché de l'avenir - soutien à la personne, sa sécurité, son mieux-être, son vieillissement, sa dépendance -, estimé à 1500 milliards de FCFA sur trente ans.
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