Le Congo face à ses défis : et maintenant, on fait quoi ?
Il est impératif de poser, reposer et réinventer la politique au Congo-Brazzaville et lui donner une ambition collective. Dans les temps qui viennent, les débats sur la constitution, le droit, les institutions, laissera très vite la place aux débats cruciaux sur les solutions pérennes et solides, pour sortir le pays de l'ornière économique et sociale. Nous à l'Institut Génération Tangible, pensons que les Jeunes Leaders que nous rassemblons, avec leur Courage, leur Audace, leur Caractère, leur Innovation, leur, seront le nécessaire antidote de ce qu'on pourrait appeler la "balkanysation" hideuse des pseudos solutions du Congo-Brazzaville.
Dans les cénacles de l'institut à Paris, Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, nous dénonçons les approximations de nombreux qui se disent eux-aussi "Leaders du Congo-Brazzaville de Demain. Leur méthode consistant à multiplier les petits pas, avec des raccourcis et des flous pas possible: elle, est critiquée cette méthode. Les "propositions de ces personnes" peinent à fournir la prévisibilité nécessaire aux agents économiques, il est donc difficile pour les acteurs de se faire une idée des nouvelles règles du jeu, de leur réorientation future, cela réduit d'autant leur efficacité.
A l'Institut Génération Tangible, nous mettons les pieds dans le plat, et sommes très clair avec notre vision, notre stratégie et notre méthode de gouvernement et de gestion de l'administration congolaise. Pour le premier ensemble, nous souhaitons rendre les coûts et les délais de licenciement plus prévisibles au Congo-Brazzaville. Pour en finir avec l'achat des auxiliaires de justices par des chefs d’entreprises véreux, mais aussi permettre aux congolais de pouvoir prévenir la suite. En échange, les CDI au Congo-Brazzaville seraient rendus plus "attrayants" pour les employeurs que les CDD. Les modalités de ce rééquilibrage sont précisées ici même en augmentons les charges patronales sur les CDD et tout ce qui favorisera le travail au noir ou l'économie formelle.
Ceci pour permettre aux salariés congolais de devenir plus mobiles grâce à la portabilité de leurs droits sociaux et à la reconnaissance de leurs compétences. Cela passera par une nouvelle réforme de la formation permanente pour améliorer la qualité des formations et leur disponibilité pour les travailleurs peu qualifiés. Une nouvelle réforme du marché du travail congolais sera encouragée pour inciter à la recherche effective d'emploi, surtout pour les employés qualifiés et peu ou sous qualifiés.
Pour le deuxième ensemble de réformes structurelles dont notre pays a besoin pour offrir de réelles améliorations de conditions et de qualités de vies à nos concitoyens concerne la compétitivité des entreprises congolaises. Ce chapitre n'est pas moins explosif que le premier puisque constatons que la croissance des salaires réels au Congo-Brazzaville reste relativement dynamique en dépit du niveau de chômage élevé et croissant que nous connaissons ou observons toutes et tous, ce qui a augmenté le coût du travail congolais.
Dans une situation où les entreprises congolaises ne sont pas solides financièrement, et n'ont aucunes bases solides économiquement, avec des rentabilités quasi-nulles, le signal fort devrait être donné que des mesures seront prises pour éviter que les salaires réels n'augmentent à un rythme plus rapide que celui de la productivité du travail des congolais en activité. Nous à l'Institut, recommandons donc une modération salariale, car nous sommes en période de désinflation compétitive dans ce pays depuis 1997.
Pour y parvenir, nous proposons de tenter de faire baisser le coût des logements au Congo-Brazzaville, des terrains, en libérant des terrains dans les zones densément peuplées, d'étendre nos villes, nos quartiers, de stimuler la concurrence dans les services pour faire baisser leur coût pour les autres entreprises. Mais nous proposons aussi d'allonger à trois ans le délai au-delà duquel une négociation salariale collective est obligatoire dans chaque entreprise. Instaurons des accords de profuctivité dans toutes les entreprises du Congo-Brazzaville.
L'Institut Génération Tangible propose de poser et reposer le débat sur le salaire minimum congolais, en changeons notamment les règles d'indexation du salaire minimum congolais. Nous souhaitons que le salaire minimum d'avantage dépende de l'évolution globale de la productivité de l'économie et de l'inflation congolaise à l'avenir. En effet, l'indexation partielle du salaire minimum sur les salaires moyens rétroagit à son tour sur les salaires, et provoque leur augmentation, les congolais devraient le savoir (surtout les sous ou peu qualifiés, auxquels ce salaires s'adressent).
L'Institut Libéral Génération Tangible. "Ba Solutions".
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