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Leader Politique - Foryblan Dash BAKOULA. K

La réponse indispensable à une situation nouvelle, dégradée par l'exécutif actuel depuis 1997

18 Août 2015 , Rédigé par Son Excéllence Foryblan Dash BAKOULA, Chargé de Mission, Travail, Emploi, Formation professionnelle, dialogue social, entrepeneuriat.

Croissance, chômage… le gouvernement congolais et son président Denis Sassou-Nguesso se félicitent de l'amélioration des conditions économiques actuelles. Drôle d'analyse...Hélas, non. Nous à l'Institut Génération Tangible nous voulons d'abord rappeler des chiffres incontestables qui illustreront le bilan de Denis Sassou-Nguesso et du PCT/RMP sous le règne "SASSOU II".

Depuis que les statistiques existent au Congo-Brazzaville, c'est la première fois que le pays connait une richesse exponentielle quasi continue à partir de 1997, début 2000. Le pays n'a jamais été aussi riche que sous ce règne de "SASSOU II", synonyme de toutes les possibilités de développement, de croissance soutenue, durable, stable, d’émergence réelle! Or, qu'en est-il en réalité..: RIEN. On a jamais assister à un tel décrochage avec la réalité de la part d'une élite, depuis notre indépendance en 1960.

C'est aussi la première fois que le nombre de défaillances d'entreprises est supérieur aux années et gestion antérieures. Aujourd'hui, l’entrepreneuriat congolais, c'est que des "coquilles vides". Les plans, de "grands éléphants blancs" et des "puits sans fonds". C'est encore la première fois que les dépenses publiques représentent moins de 50 % du PIB et les prélèvements obligatoires nuls. L'écart par rapport aux autres pays de la sous-région est devenu énorme ! Voici où nous ont conduits les dix-sept années du mandat de Denis Sassou-Nguesso.

Mais alors, les "attalakou" du pouvoir en place nous assènent (et sans sourciller), que le chômage a baissé et se serait stabilisé à 6 % ! Congolaises, Congolais, allons-nous nous laisser abuser ? Le Congo-Brazzaville, notre pays et notre bien commun, compte près de 3 millions de chômeurs de toutes les catégories sur 4 millions d'habitants. Ici encore, du jamais vu. L'informel est "sanctuarisé"! Au vu de ces chiffres incontestables constatés par toutes et tous, parler d'amélioration est au mieux une galéjade, au pire un mensonge de plus. Notre situation économique est particulièrement angoissante. Ne pas le voir est une faute majeure. Voilà le bilan de M. Denis Sassou-Nguesso.

La charge nous incombent de relever le défi de la construction économique et sociale du pays! Et pour ce faire, nous à l'Institut Génération Tangible, nous refusons la démagogie dégoulinante des "pseudos leaders" que l'on voit ici où là, jeunes, moins jeunes. L'urgence sera de s'attaquer aux vrais problèmes des entreprises au Congo-Brazzaville et non pas à des sujets à l'extrême périphérie de leurs préoccupations.

La "Politique est Dynamique", dit-on souvent dans les cénacles des grandes démocraties du monde: il nous faut engager ni plus ni moins une révolution des esprits, débarrassée de tous les dogmes, afin de mettre l'entreprise, quelle que soit sa taille et dans toutes ses dimensions, au centre de toutes les décisions économiques des gouvernements à venir, loin des subventions. Ce point est fondamental pour une économie solide, productive et de qualité, car c'est l'entreprise qui crée des emplois et produit des richesses. Les pseudos "leaders d’hier, d’aujourd’hui"hui et de demain" ne l'ont hélas toujours pas compris. Ils ont dans "le bricolage permanent"! En cela, M. Denis Sassou-Nguesso est un homme prisonnier des idéologies du siècle passé, du Communisme, du Socialisme et du "Maoisme". Derrière les mots, il y a la réalité de toutes les décisions prises depuis les années 2000 par les différents gouvernements au détriment des entreprises, des PME, des artisans-commerçants, des travailleurs indépendants, des professions libérales, bref de tous ceux qui créent des emplois au Congo-Brazzaville Adélaïde Moungani en est la parfaite illustration. Cette révolution des esprits à laquelle nous appelons, tournée vers toutes les entreprises, sera le cœur de la politique alternative que nous allons proposer au service de tous les Congolais. L'espoir pour les Congolais ne pourra venir que d'une politique économique radicalement différente de celle que nous subissons depuis dix-sept années.

Il nous faut parvenir à un niveau de dépenses publiques équivalent à 50 % du PIB et inscrire ce chiffre dans la Constitution, pour qu'il ne puisse plus être dépassé ou rabaissé. Le congolais ne doit plus connaitre la difficulté, la précarité, la paupérisation.

Pouvoir réussir à absorber tous nos jeunes chômeurs, et les jeunes à venir, vers l'agriculture et l'agroalimentaire. En permettant les regroupements, pour avoir une filière agricole forte, saine, de qualité, rentable. Réunie pour produire des produits de qualités à de bons prix, de la pisciculture, de l'élevage, des maraichers. C'est fini le temps de la petite plantation agricole monotone, paysanne délabrée!

Concrètement pour réussir l'essor du pays, Il faudrait d'abord s'attaquer résolument à ce qui pèse le plus lourd dans le budget de l'État congolais: le nombre de nos fonctionnaires, car ce seul poste de dépenses représente 49 % du budget national. Les politiques territoriales tournés vers les baronnies locales, types préfectures, sous-préfectures, chefs de quartiers, districts, nous plombent, car les personnels occupons ces postes sont de grands incompétents et font peser des montants exorbitants sur le budget du pays. Il faudra faire passer la Nouvelle Fonction publique 4.0 sous contrats de droits privés, afin que les personnes qui œuvrerons au service des congolais se voient exigés des obligations de résultats, mais aussi et surtout, être à même de pouvoir préparer seules, leur retraites en capitalisant, ainsi, ils ne pèseraient plus à vie, sur le budget de l'état congolais. Et surtout imposer une nouvelle réforme territoriale avec l'entrée de trois grandes métropoles, quelques agglomérations et des intercommunalités.

Nous devons d'abord former nos cadres territoriaux, afin de pratiquer une vraie décentralisation, et bien respecter le principe de subsidiarité. Pour une bonne autonomie de gestion de nos territoires. En contrepartie, les collectivités devront avoir la possibilité de négocier directement les rémunérations et le temps de travail avec leurs agents de droit privés, sans être totalement soumises à des règles imposées par l'État, afin d'éviter toutes formes de clientélisme. Il faudrait recruter prioritairement dans la fonction publique avec des contrats de cinq ans quand le poste le justifie. Il faut cesser de penser que pour un besoin qui peut être ponctuel, par exemple un informaticien sur un projet, on doit continuer à recruter pour trente ans. En matière de fonction publique, là encore, le Congo-Brazzaville doit regarder la réalité de ce qui se fait dans le Monde.

C'est une question d'équité, mais aussi d'impact sur les charges des entreprises et de justice. Sur ce point, nous souhaitons que l'on renégocie les accords sur le temps de travail dans la fonction publique congolaise de demain, celle du 4.0, il y aurait moins de jours de repos, moins de faveurs, moins d’absentéisme, mais en contrepartie inciter les fonctionnaires à travailler plus. J'accuse la gauche de paupériser la fonction publique en faisant le choix des sureffectifs, alors qu'il faut faire le choix de la qualité et d'une meilleure rémunération pour redonner une perspective à nos fonctionnaires.

Pour nous à L'Institut Libéral Génération Tangible le principe est simple s'agissant des questions du temps de travail dans le secteur privé: les entreprises qui souhaitent sortir de la léthargie, de la nonchalance et de l’improductivité des congolais avec ces temps de travail anachroniques doivent pouvoir le faire par la négociation (d'entreprises ou de branches). Comprendre les besoins de l'économie congolaise, c'est oser dire qu'il faut faire confiance aux entreprises solidement construites, aux entrepreneurs et aux salariés pour négocier à leur niveau le temps de travail. C'est pour cela que nous parlons de révolution des esprits dans le rapport des pouvoirs publics à tous ceux qui créeront des emplois au Congo-Brazzaville demain. Et, bien entendu, nous proposons d'abolir le droit de grève (sinon le contingenter) dans les entreprises.

S'il y a des économies à faire, on ne peut pas les faire sur des politiques publiques de la santé, de l'éducation, de la formation, de la famille, de l'insertion par l'emploi, de l'emploi. On peut les faire sur les institutions, tous les corps armés. En exigeons que tous policiers soit marié officiellement avec la fin du droit de grève dans la police, dissolution de l'armée et de la gendarmerie. Remise sur pied d'un corps sécuritaires pour la protection civile et militaire de nos frontières. Les deux priorités ici sont clairement de régler dans un premier temps la question de la gabegie invraisemblable qui règne en matière d'armement (60 milliards de FCFA par an pour se doter d'armes) et la politique de nominations tous azimuts des généraux, dont d'ailleurs nous préconisons l’arrêt immédiat de tous soldes, toutes pensions, et de les rétrogradés De Facto (ils l'ont bien fait a Marcel Tsourou, c'est bien la preuve que se sont des nominations politiques pour allégeance). On ne peut plus se permettre d'avoir des pléthores de soldats, de généraux, à la sole de l'état congolais et qui n'existent nulle part ailleurs.

Lutter contre la mondialisation en partant des territoires. En développant nos territoires anémiés, nous allons pouvoir reconquérir notre place et "coller" à la mondialisation qui bouscule tous les codes du Nationalisme béat.

Aujourd'hui, le pays est mal organisé, mal administré. Nous levons mal notre impôt, nous levons mal nos prélèvements obligatoires (toutes les taxes). On ne peut plus se permettre d'avoir des impôts qui n'existent que dans l'imaginaire, ou des taxes qui vont dans les poches des percepteurs. Cette inconséquence nous coûte cher. Il faut, pour ramener dans les caisses de l'état congolais, en instaurons un impôt "contingenter à 4% de tous les revenus" et un impôt confiscatoire sur les "grosses fortunes, tout l'argent volés, les biens mal acquis. Il nous faut désidéologiser le débat fiscal dans notre pays. La seule vraie question, c'est celle de la meilleure fiscalité pour sauver nos entreprises et nos emplois. La priorité n'est pas d'afficher des grands concepts mais de prendre des décisions fortes. La première attente des Congolais, c'est de ramener à l'état tout ce qui lui a été volé indûment, pour redonner espoir.

Notre politique d'éducation, de formation, doit s'adapter au nouveau monde. A la fois former pour l'emploi et les besoins réels du marché du travail congolais, puis local, bassin d'emploi par bassin d'emploi. puis, encourager l'élite pour des formations complètes, tournés vers l’ingénierie, le numérique, le digital. Dans les phases : maternelle - primaire - collège - Lycée - Fac et /ou grandes écoles.

La même visions se déploie pour les politiques de santé et de protection sociale, bassin de vie, par bassin de vie.

Nous la voyons aussi dans nos politiques du Logement, et de l'Environnement.

Nous voyons bien ici, qu'une autre politique est possible, congolaises,congolais. Il faut y croire et donner le maximum de chances aux jeunes et plus jeunes avec la vision, la compétence et le talent politique. La politique c'est du professionnalisme. M. Denis Sassou-Nguesso aura mis le Congo-Brazzaville si bas au bout de dix-sept ans que nous serons obligés de réagir fortement et vite et bien. Ce qui se passe est grave: les Congolais doivent réaliser que ce pays si bien gérer autrefois avec le Milongo est en décrochage. La priorité sera de remettre de l'ordre, de l'équité, de la justice dans ce pays.

Nous à l'institut Génération Tangible, nous préférons passer l'âge légal de départ à la retraite au Congo-Brazzaville à 63 ans pour bénéficier d'une retraite à taux plein, mais le faire à raison d'une augmentation de quatre mois par an. C'est-à-dire repousser l'âge de départ à 63 ans en trois ans. Mais surtout, mettre en place un système de retraite par capitalisation, afin que chaque congolais qui entrent ou entrera dans la vie active se constitue d’emblée seul, sa propre retraite. Et garder " à la marge" le système de répartition, trop coûteux pour un état aussi mal organisé et administré, que le Congo-Brazzaville. Il faut également s'occuper en urgence de la rigidité et de la vétusté de nos règles sociales. Nous devons repenser tout notre Code du travail. Nous proposons en la matière une règle simple: ne garder que les droits fondamentaux des salariés dans le Code du travail et renvoyer le reste à la négociation d'entreprise. Là encore, appliquons un principe de confiance plutôt qu'une logique de méfiance.

Voila mis sur la table du débat nationale, lesquelles réformes faudrait mettre en œuvre pour relancer réellement la croissance dans le pays nommé Congo-Brazzaville (elles ne sont pas figées ces réformes). Nous pouvons aisément les détaillées pour l'applicabilité dans la vie du pays et des populations de manières très pratiques. Congolaises,Congolais, il y a une politique alternative aux sassou-guesso, ndzon mathias, et beaucoup d'autres jeunes leaders qui s'époumonent dans la diaspora ou au pays au travers de vidéos, des réunions, etc etc. Nous vendrons chèrement notre peau. Car notre leadership nous crée plus de devoirs que de droits. Nous avons une stratégie, un calendrier précis, et nous n'en changerons pas. Notre priorité est de rassembler, de remettre au travail le politique congolais et de cautériser un peuple et un pays blessé par les divisions et de le remettre au travail. Notre rôle est d'être le ciment de la famille"CONGO" et de construire une alternative crédible. La route est longue. Que personne ne doute de notre détermination à l'Institut Génération Tangible. Ce travail portera ses fruits, au service du et pour le Congo-Brazzaville.

Nous pensons que le pays aujourd’hui vit un tournant. Il ne s’agira donc pas en 2016 et au-delà, d’une classique alternance, mais d’un choix historique. Où se jouera ni plus ni moins, la démographie aidant, le destin du pays, quasi sa survie.

"Congolaises, Congolais, vous avez des gens brillants à qui vous plaindre."

L'Institut Libéral Génération Tangible. "Ba Solutions".

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