Corruption, clientélisme, chômage : la nouvelle réalité économique du Congo-Brazzaville à partir de1997
Il est là, LE vrai bilan de Denis Sassou-Nguesso et du PCT/RMP depuis dix sept ans. Les congolais en ont ras-le-bol d'eux! Plein de promesses de la Nouvelle Espérance au Chemin d'Avenir, et en allant vers La Nouvelle République de Kiki, edgard, willy Etoka, Lucien Ebata et autres, le Congo-Brazzaville, notre bien commun, est aujourd'hui englué dans un climat de défiance sans précédent. Le pays est au bord de l'explosion (en tous points).
Alors que le pays avait connu une période faste sous les présidences de Alphonse Massamba-Débat, Marien Ngouabi et Pascal Lissouba, il est aujourd'hui au bord de la récession avec toutes les approximations de politiques hasardeuses lancées par les amateurs des multiples gouvernements qui se sont succédé depuis 1997. Les prévisions de croissance du PIB du pays pour 2015 ont été revues à la baisse de 3.5% (chute des prix du barils, absences de réelles politiques économiques, pour une vraie croissance durable). Absence de "Moteurs de la croissance congolaise". La consommation des ménages congolais aisés et non-aisés est aujourd'hui en chute libre avec des prix à la consommation qui ne cessent d'augmenter et d'exploser depuis novembre 1997: l'inflation atteint 0.9% sur un an, se maintenant désormais en dessous du plafond de 3% fixé par la CEMAC.
Le pays n'a pas réussi à capitaliser sur ses 8,5% de croissance enregistrés entre 2005 et 2013, un chiffre qui a entraîné «beaucoup d'illusions au dirigéants-amateurs congolais». Du coup, l'avenir n'a pas été préparé correctement par ces gens. Et il s'assombrira encore plus, si nous les laissons là, au-delà de 2016, avec Denis, ou un de ses successeurs. Plusieurs indicateurs traduisent ce mirage économique. La balance des paiements courants est négative de plusieurs milliards de FCFA.
De plus, le commerce extérieur continue de subir la baisse des prix des matières premières, alors que les investissements étrangers se font rares. Notre pays accuse un déficit commercial de plusieurs Milliards de FCFA.
Le chômage est au firmament, complètement aux antipodes des affirmation statistiques bâties dans les bureaux de la Tour Nabemba, des 6% !
Le choc des consciences est là, et il ne partira plus, sauf si ce système s'en va, car les populations congolaises savent pertinemment que ce ne sera pas un hommes et ces femmes qui les sortiront de l'extrême pauvreté et précarité dans laquelle ils gisent. La corruption a toujours été présentée comme un problème majeur dans le pays depuis Sassou I, toute la société congolaise en a aujourd'hui pris la mesure, en plus du Tribalisme.
Les congolais sont devenus un peuple impardonnable et exigéant.
La perte de confiance s'est révélée à eux depuis longtemps maintenant : la prise de conscience est maintenant généralisée.
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