Réformons l'Armée Congolaise et la Politique Carcérale ( Les prisons- l'emprisonnement)
Pour un retour de l’honneur de nos services spéciaux, de notre armée et de notre politique Carcérale afin de défendre le souverainisme et le patriotisme congolais.
Soldats congolais tu es censé être u homme attaché à ton pays, ton peuple, ton territoire et sa sécurité. Le Devoir de protéger et de servir LA patrie doit demeurer au-dessus de ton égo, ton ethos, ta tribu, ta région, ton appartenance politique, sociale et culturelle.
Être aux services spéciaux, aux services d’intelligences ne doit pas te pousser à l’excès de zèle, ou au laisser-aller. Être soldat de rang, policier, gendarme, ne doit pas être un blanc-seing ou un chèque en blanc pour se permettre de fouler au pied les lois, le droit, le respect des autres, de l’Etat.
L’heure est grave, Le Congo-Brazzaville (M’foa) est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent. Votre aliénation à un homme, un régime, une ethnie, une tribu, une région font beaucoup de mal, de dégâts au Pacte National et à la Cohésion Nationale et sociale. Nous qui, même à l’étranger, restons des fils du Congo, ne pouvons, dans les circonstances actuelles, demeurer indifférents au sort de notre beau pays et de ses institutions.
Nos drapeaux tricolores ne sont pas simplement un morceau d’étoffe hérité de la colonisation stupide des blancs, ils symbolisent la tradition, à travers les âges, de ceux qui, quelles que soient leurs couleurs de peau ou leurs confessions, ont servi le Congo et ont donné leur vie pour elle. Aujourd’hui, par vos comportements déviants, vous avez abolit le respect de « Honneur et Patrie ». Or, notre honneur aujourd’hui tient dans la dénonciation du délitement qui frappe notre patrie. A cause de votre laisser-aller, le pays est à veux l’eau, à la merci des étrangers qui vous corrompt, corrompt les politiciens. A cause de votre laisser-aller, vous laisser la dictature être là depuis 40 ans ! Sacrifions des générations entières et freinant l’Essor du pays dans tous les domaines. Par la même, vous sacrifier l’avenir de vos enfants et petits-enfants.
– Délitement qui, à travers un certain antitribalisme, s’affiche dans un seul but : créer sur notre sol un mal-être, voire une haine entre les communautés et les tribus du Nord-Sud-Est-Ouest-Centre du Congo. Aujourd’hui, certains parlent de la haine contre les « M’bochis » les Nordistes et autres théories décoloniales, mais à travers ces termes c’est la guerre tribale, la 3ème qui va arriver après celle de 1997 que veulent ces partisans haineux et fanatiques. Ils méprisent notre pays, ses traditions, sa culture, ses peuples, notamment ceux du Pool et veulent le voir se dissoudre en lui arrachant son passé et son histoire. Ainsi s’en prennent-ils, par le biais de fausses accusations pour aller les terrorisés, les massacrés via des prétextes fallacieux du type Ntumi, Ninjas, etc.
– Délitement qui, avec la Mbochisation et les hordes de Nordiste tribaliste qui remplisse les rangs de nos armées, de nos services d’intelligences, de nos corps en tenus, entraîne le détachement de multiples parcelles de la nation pour les transformer en territoires soumis à des dogmes contraires à notre constitution. Or, chaque Congolais, quelle que soit sa croyance ou sa non-croyance, est partout chez lui dans les 4 coins du Pays ; il ne peut et ne doit exister aucune ville, aucun quartier où les lois de la République ne s’appliquent pas.
– Délitement, car la haine prend le pas sur la fraternité lors de manifestations où le pouvoir dictatorial utilise les forces de l’ordre comme agents supplétifs et boucs émissaires face à des Congolais qui veulent se libérer de la dictature exprimant leurs désespoirs et colères. Ceci alors que des individus infiltrés et encagoulés saccagent des commerces et menacent ces mêmes forces de l’ordre. Pourtant, ces dernières ne font qu’appliquer les directives, parfois contradictoires, données par vous, gouvernants.
Les périls montent, la violence s’accroît de jour en jour dans le pays (bébés noirs, viols, vols, violences gratuites, agressions sauvages, etc etc…). Nous, serviteurs de la Nation, qui avons toujours été prêts à mettre notre peau au bout de notre engagement, ne pouvons être devant de tels agissements des spectateurs passifs de vos agissements.
Aussi, ceux qui dirigent notre pays doivent impérativement trouver le courage nécessaire à l’éradication de ces dangers. Pour cela, il suffit souvent d’appliquer la Liberté réelle, l’ouverture vraie pour tous les congolais. N’oubliez pas que, comme nous les Leaders, une grande majorité de nos concitoyens est excédée par vos louvoiements et vos silences coupables.
Comme le disait le cardinal Mercier, primat de Belgique : « Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part. » Alors, Mesdames, Messieurs, des services d’intelligences, de l’armée, de la police, de la gendarmerie, des douanes, assez d’atermoiements, de mauvaise foi, l’heure est grave, le travail est colossal ; ne perdez pas de temps et sachez que nous sommes disposés à soutenir les politiques qui prendront en considération la sauvegarde de la nation.
Nos prisons devront être fermés. Nous devons en finir avec la politique carcérale du pays, car elle ne répond à rien. Dorénavant, et nous assumons notre proposition : tous voyous sera exécutés en place publique pour faire exemple à tous les autres sur toute l’étendue du territoire à qui voudrait se lancer dan cette voie, autochtone ou étranger. A bon entendeur.
Par contre, si rien n’est entrepris, le laxisme continuera à se répandre inexorablement dans la société congolaise, provoquant au final une explosion.
On le voit, il n’est plus temps de tergiverser, sinon, demain la guerre civile mettra un terme à ce chaos croissant, et les morts, dont vous porterez la responsabilité, se compteront par milliers.
Foryblan BAKOULA
Leader des Conservateurs Congolais
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