Le Congo-Brazzaville poursuit son sommeil économique et social
En ce mois de mai 2021, le dictateur de 40 ans de règne inique sur le Congo à fait nommer un forgeron sans foi ni loi pour achever son rêve de népotisme et de succession à la tête du Congo par ses enfants. Ce pantin de nouveau 1er ministre a donc l’occasion d’offrir des strapontins ministériels aux membres de la famille du dictateur afin de « préparer sa succession » et l’achèvement de l’esclavagisation des congolais comme cela s’est déjà fait au Gabon voisin, actuellement au Tchad et un peu partout en Afrique (Togo, etc).
Le Congo-Brazzaville, notre très et si beau pays où il fait si bon vivre, longue litanie des espérances déçues ? Ce n'est pas le prometteur mais finalement décevant peuple congolais qui démentira cette assertion. Malgré les appels de presque tous les congolais courageux et réfléchis à bouter dehors la dictature de 40 ans au prix du sang des martyrs, les congolais se sont résignée à pousser à nouveau le rocher de Sisyphe de notre #Libération définitive et totale, sans résultats concrets en Mars 2021, avec une ènième élection aux résultats connus d’avance.
Les déclarations d'intention comme aux précédentes « élections » des plébiscitent surtout, furent nombreuses mais les concrétisations seront plus rares. Il convient de rappeler que le social des congolais est avant tout une compétence à traiter régionalement selon les spécificités économiques de chaque région. On le sait, Les pays ne se construisent que lors de crises économiques et sociales, et d'aucuns, comme les #Conservateurs Congolais, considèrent que le Covid marquera, avec le recul, le début d’un nouveau Congo, d’une nouvelle Afrique. Nous qualifions d’ores et déjà la nomination du stupide fils du dictateur comme un strapontin qui n’ira pas loin et il en fera rien, sinon, pratiquer son sport national : volé l’argent public pour son enrichissement personnel et entretenir ses multiples conquêtes et tous ses bâtards qu’il chie ici ou là, pensons asseoir sa postérité. Que les congolais n’en attendent rien, ni de lui, encore moins de ce gouvernement, et de son pseudo 1er ministre. Cela a au moins le mérite d’être clair. On prend les mêmes qui depuis 40 ans ont mis le pays parterre et on recommence, avec des titres ministériels pompeux et creux, rien dans le contenu.
Toujours les mêmes, sans foi ni loi, aucun amour pour la patrie, pour le peuple.
Mais cela n'a pas empêché le dictateur avec ses blancs payés à coup de millions d’euros pour faire sa communication et vendre une fois de plus du vent aux congolais, surtout, à sa jeunesse immature…Comme si beaucoup de Congolais rêvaient de rejoindre les standards français, avec une dépense publique élevée, un niveau de prélèvements obligatoires records, pour un taux de chômage supérieur à 8 % en quasi-permanence et un niveau de pauvreté sans égal en Europe malgré de généreuses et dispendieuses aides sociales, dont sont friands tous les africains en partie qui viennent y vivre.
Alors, disons les choses une fois pour toute aux gens : deux sujets sont particulièrement attendus par les congolais aujourd’hui et pour l’avenir :
le premier est celui du salaire minimum congolais qui doit augmenter au minimum à 300 000 FCFA net, étape indispensable pour créer un marché de l'emploi puissant et sain qui aujourd'hui n'existe pas. Les multiples étrangers à qui ils laissent notre économie font ce qu’ils veulent, se font passer pour des entrepreneurs qu’ils ne sont pas en vérité. Avec ce salaire Minimum légal pour tous congolais en activité peu importe la structure, nous allons en faire partir une bonne partie. Et même pour les autochtones souhaitant entreprendre, ils seront plus respectueux de la rigueur économique. En plus des conditions de travail et d’autre droits des actifs congolais.
Le second thème particulièrement important pour les congolais au-delà de la sécurité et de la fin de la fonction publique, c’est l’éducation, la formation et la santé. Si aucune avancée n'est faite depuis 40 ans de dictature par les mêmes sur ce sujet, on notera qu'il est en projet depuis…vingt ans ! Le congé parental, le télétravail doivent devenir la réalité actuelle du sociale des congolais en bonne santé, bien éduqués, bien formés afin de rivaliser avec les meilleurs têtes d’occident et d’Afrique. Nous devons aussi avancer sur la réduction des différences de salaires entre hommes et femmes avec un projet prometteur que nous réservons dans notre vision-programme #NewStart #NouveauDepart. La crise du Covid va certainement fait évoluer les mentalités sur divers sujets sociaux, avec un abandon, nous le souhaitons tant, de la Médiocrité, de la brutalité envers celles et ceux qui disent les choses tout autant pour que le pays avance, sans craintes d’être brutalisés, enfermés, bâillonnés, intimidés. Ça suffit les enfantillages avec cette armée tribalisée, à la solde d’un clan, d’une région, d’une ethnie. Ça n’est pas tenable, sauf à aller vers une guerre tôt ou tard, tant vous entretiendrez l’esprit de revanche. Quel repoussoir !
Nous devons travailler à augmenter le taux d’emploi au moins à 80% et des créations d’entreprises stables, pérennes dans un environnement économique avec émulation. Travaillez à la Recherche & Développement et accroitre la qualité de la main d’œuvre congolaise et le panier de la ménagère. Cessez avec les slogans !
Foryblan BAKOULA
Leader Politique des Conservateurs Congolais & Africains.
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