Florent Nstiba ne doit pas être là pour faire de la comptabilité des chômeurs congolais mais être là pour agir !
A ce jour, et cela figurait en première place de mes propositions pour notre projet lors des législatives du 15 juillet 2012, les outils pour lutter contre le chômage au Congo sont obsolètes et quasi-inexistants.
Nous travaillons à Génération Tangible et au Bloc Tangible dans ce sens : SORTIR LES CONGOLAIS ET LE CONGO DE CET ETAT ET CE CLIMAT ANXIOGENE ET CE MARASME ECONOMIQUE QUI DEPASSE EN PREMIER LES GOUVERNANTS.
Monsieur Florent Nstiba depuis le retour de sassou au pouvoir est ministre du Travail, pour quel résultat....!?
L'horizon économique et social congolais ressemble à un épais brouillard. Tous les congolais ont bien conscience que l'année 2013 sera extrêmement compliquée sur le plan social. Les congolais vont continuer à être aux chômage longtemps encore, des mois et des mois. Et les tensions sur le marché de l'emploi congolais auront des conséquences sur l'équilibre et la cohésion sociale du pays. Le temps des slogans et des programmes creux comme la "nouvelle esperance, le chemin d'avenir et autres" est dèrrière nous. LE CHANGEMENT, place à la nouvelle généraion innovante, audacieuse, ouverte sur le monde, élevée, courageuse, ayant un temps d'avance pou reprendre "les commandes du navire CONGO".
C'est maintenant le temps de la métamorphose. Face à cette mutation, ils sentent chez les Congolais plus de résignation et de l'incompréhension, plus d'inquiétudes et de colère.
Même les militants du parti-état sont dans l'attente. Ils déplorent l'absence de pilotage.
Les Congolais sont dans l'expectative.
Parmi les sujets le plus souvent évoqués par leurs électeurs congolais lors de la campagne des législatives du 15 juillet 2012 à Loandjili 1 et partour ailleurs, Ttié-Tié 3 : le pouvoir d'achat, la crainte du chômage abyssale des congolais, l'absence de perspectives. Il y a un vrai fond d'inquiétude sur la situation économique et sociale du pays. En 2013, il faut donner la priorité absolue à ces sujets au Congo. En clair les questions économiques et sociales.
Le Parlement congolais, bien que "renouveller" sur la forme, apparait déconnecté de la préoccupation première des Congolais, tout comme le gouvernement congolais et sonprésident, à savoir le redressement économique du pays.
Il est plus que jamais urgent d'inscrire à l'ordre du jour du Parlement congolais, en 2013, «un projet de loi à caractère économique fort, fondé sur les questions d'innovation, de modernité économique et d'entreprenariat». C'est le volet manquant de ce pays, de ce gouvernement.
Les parents congolais et leurs enfants sont dans un état d'esprit anxiogène véhiculé par tout ce qu'ils vivent depuis maintenant 30 ans de règne de ce pouvoir. Les Congolais sensés ont de puissants doutes sur la capacité de ces dirigéants à rétablir les comptes publics, réduire les dettes du pays et à relancer l'activité économique.
Les grands travaux d'infrastructures engagés produiront des effets dans la durée, pas par un claquement de doigts.L'impact de la dégradation de la situation de l'emploi au Congo se vit durement a quotidien pour chacun d'entre eux. Il faut impérativement inverser la trajectoire du paquebot, et ne surtout plus alimenter soit même le doute et l'inaction.
Une prise de conscience du président Sassou et de son gouvernement est urgente. Ce n'est pas en jouant les "Danton" et les "Robespierre" auprès des grands patrons français, chinois, russes, turcs et autres qu'il faut se distinguer. Il faut adapter notre pays dans cette mondialisation, mieux comprendre l'économie globale. Il faut mieux valoriser le travail.
Aujourd'hui mais nous avons un Congo et des Congolais qui veulent travailler et notre notre objectif à la Génération Tanfible et au Bloc Tangible, c'est de faire en sorte que le chômage, qui progresse depuis maintenant près de 15 ans au Congo continûment, recule.
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