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Leader Politique - Foryblan Dash BAKOULA. K

La croissance c'est bien, l'Emploi c'est mieux! Après sassou, le déluge?

28 Mai 2013 , Rédigé par Son Excéllence Foryblan Dash BAKOULA, Chargé de Mission, Travail, Emploi, Formation professionnelle, dialogue social, entrepeneuriat.

Gaston Berger disait : « Regarder l'avenir, c'est déjà le changer ».

Maintenant que la page des « sassou-nguesso et du clan au pouvoir » va se tourner, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses au Congo, c'est-à-dire préparer l’avenir, préparer une alternative crédible avec les nouvelles perles de la politiques congolaises, tous ses talents, passer à la clarification de la ligne politique dans notre pays pour tous les partis « dits » politiques.

Pour ce faire, trois problématiques doivent être définis : La stratégie économique congolaise pour retrouver le chemin de la croissance, la vraie, durable et pérenne et de l'emploi; la refondation/création de notre modèle social (santé, éducation, sujets économiques et sociaux) qui devra marcher à la fois sur le pied de la solidarité et celui de la responsabilité des congolais, la refondation de la construction de l’union de la sous-région (CEMAC).

Nous ne le dirons jamais assez, le meilleur au Congo reste à venir, pour les populations, pour le pays et pour les générations futures. En ce sens, nous devons agir vite et fort contre ce fléau du chômage des jeunes congolais, des diplômés sans emplois, ou mêmes des congolais sans emplois tout court. Palier à l’absence d’éducation, pour préparer les futures cadres de demain, car pour eux, leurs enfants devront commandés ce pays, ce qui à ce jour reste à démontrer…vu leur capacité ….

Notre modèle social est à créer, à refonder aussi, pour une meilleure prise en charge en termes de solidarité, mais aussi de responsabilité de tous congolais, afin que celui-ci ne subisse pas les affres du sassouissme et ses germes.

La politique au Congo ne sera plus ce qu’elle est aujourd’hui sous sassou et sa fin de règne. Oui, nous ferons mieux que celles et ceux qui sont là depuis maintenant 50 ans ! Sans résultats probants, zéro transformation concrètes, tangibles dans le quotidien des congolais, dans leur vécu. Réformer le marché du travail et le système éducatif congolais.

Accélérer la mise en œuvre d'un vaste train de réformes structurelles dans tous les domaines. Elles seront destinées à stimuler la capacité de production à moyen terme qui faciliterait le redressement des finances publiques et contribuerait à la crédibilité de la politique budgétaire du Congo Moderne.

Il faudra réduire les dépenses publiques inefficaces sous le règne du clan sassou-nguesso et compagnie, intensifier la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, intensifier le rapatriement des capitaux soustrait à l’état congolais et mis dans des paradis fiscaux sous des appellations farfelues et des sociétés écrans, intensifier la lutte contre le tribalisme et le régionalisme et la corruption, intensifier la lutte contre les antivaleurs érigées en mode de vie, intensifier le « nettoyage » des personnels dans les sociétés créées sous le règne de dénis sassou-nguesso comme la SNPC, la BGFI Bank et bien d’autres structures qui recèlent d’incompétents notoires, mais aussi dans la fonction publique et une partie du privée et modifier la structure de la fiscalité des entreprises au Congo, mais aussi celle des particuliers et réformer le marché du travail congolais et le système éducatif.

Il nous faudra améliorer la structure de la fiscalité congolaise en abaissant les cotisations sociales, afin que notre futur système de protection sociale soit entièrement financé par les recettes d’impôts et non pas, et non plus, par le travail.

Créer et relevé l’impôt sur la propriété (taxe foncière et taxe d’habitation), les droits de succession (pour enfin en finir avec les disputes d’héritages) et les taxes environnementales (contraindre les congolais et le restant des habitants à être responsable de la propreté de son quartier, de sa ruelle, de sa ville.

Comme déjà évoquer dans nos travaux, s’attaquer à la réforme du système de retraite congolais, anachroniques et désuet, de manière à accroître la transparence et l'équité et en réduire les coûts. Des coûts qui sont entièrement du à la mauvaise gestion et à la corruption généralisé au moment des paiements des pensions par des personnels véreux.

S'agissant de l'enseignement supérieur dans le Congo d'après sassou et son clan, il nous faudra réformer et encadrer les stages. Désormais, tous les stagiaires congolais d’une durée de deux mois et plus devront recevoir une «gratification» d'au moins 330 000 FCFA mensuels. Et ce, quel que soit l’organisme qui les accueille. La mise ne place d'un plafond limitant le nombre de stagiaires à 10% des effectifs au sein d’une entreprise, une protection sociale, une prise en compte des mois de stage pour la retraite. Avec la révision des contenus des stages proposés.

Dans le secondaire et le premier niveau, nous mènerons des réformes inédites dans les lycées congolais, les collèges congolais, le primaire congolais et la maternelle. Car Il faut donner confiance à notre jeunesse, au nom de l’équité.

Par ailleurs, il nous faudra une énergie considérable pour réaliser des « merveilles » dans le domaine de la santé publique au Congo, vu l’état dans lequel celui-ci se trouve….afin de retrouver cette qualité de soins tant jalouser chez les autres.

Alors oui, l'alternative est prète et continue à travailler au service de l'intérêt général.

L’alternative est crédible, elle se prépare, elle travaille à la relève ! Alors, ne tombons pas dans le « panneau » de celles et ceux qui dises : « mais après sassou, qu’elle alternative au Congo.. ? » Est-ce que ce pays est né avec lui ? Est-ce que ce pays a commencé avec lui ? Quand on parle d’Hommes et de Femmes politiques, peut-on logiquement parler de sassou-nguesso ? De sa descendance, dont le charisme est proche de celui d’un escargot ? Quand on parle de celle-ci, on parle « argent, jouissance », voila ce qui les caractérisent, et rien d’autre ! Ils et elles sont immuable, à l'image de leur père.

Voila des gens, une famille, un clan, qui a fait tant de mal aux congolais et au Congo, depuis maintenant trente cinq ans, qui va être absout par les schizophrène affamés ( une infime partie de personnes d'ailleurs), en tentant de faire croire aux gens, au monde, que les enfants , les oncles, les neveux et autres "potentiels successeurs", si t'entait que le Congo soit une monarchie, seraient meilleurs que leurs mentors..?? Une pure comédie de très très très mauvais goût.

Alors un peu de décence et de réalisme ! Apprenez l’histoire de notre pays, l’histoire de votre pays ! Nous, nous sommes dans le concret, dans le réel, nous affronterons les réformes structurelles nécessaires pour notre pays le Congo, nous voulons que notre pays soit fort sur le plan économique, qu'il soit juste sur le plan social et qu'il soit en même temps un fer de lance en Afrique et dans la sous-région.

Que la distraction des « oppositions dites modérées et/ou radicales » ne trompent personnes ! Tout ce petit monde représente une autre époque! Les Congolais ont envie de renouvellement, ils ont besoin de rupture avec ce qu'ils ont endurés durant plus de trente-cinq ans maintenant.

Aux critiques des partisans de la « pensée creuse » du RMP/PCT et autres partis de la majorité présidentielle qui en appel à un énième mandat de Dénis Sassou-Nguesso, ou de sa succession monarchique, nous leurs disons : le vivre ensemble des congolais est la garantie de la sécurité et de la paix. Car le tribalisme a été ce prétexte qui vous a permis de rester au pouvoir aussi longtemps…

Aux congolaises et aux congolais vaillants nous leurs disons : Vous êtes animés, comme nous à la Génération Tangible, de l’impatience d’un idéal. Bref, vous êtes des Congolais. On a besoin de vous pour qu’ensemble nous puissions relever le défi de la construction du Congo à travers le mérite, l’effort, la compétence, le talent.

Les trois (3) ans à venir seront une aventure collective faite d’audace, un combat passionnant mais difficile. Car il nous faudra sortir le pays de l’ornière, un pays quasiment hypothéqué par les « dirigeants » actuels.

A nous de faire les réformes et créer l’étincelle pour que les filles et les fils du pays rentrent et sois fiers de leur pays.

NOUS ASPIRONS TOUTES ET TOUS, AU CONGO,POUR LE CONGO, POUR LES CONGOLAIS, à un CHANGEMENT D'ERE. (clin d'oeil au nouvel album de Passi)!

"De l’intelligence, pas de souffle", voila la leçon sque nous vou sdonnons à vous supporter du vide...

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