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Leader Politique - Foryblan Dash BAKOULA. K

Le Congo en panne, comment faire sauter les verrous ? Mots forts, actes faibles, résultats médiocres.

10 Juin 2013 , Rédigé par Son Excéllence Foryblan Dash BAKOULA, Chargé de Mission, Travail, Emploi, Formation professionnelle, dialogue social, entrepeneuriat.

Alors que la situation économique, sociale et politique du Congo exige des « chocs » dans tous les domaines, nous assistons à un contre-sens et une cécité politique inouïe au Congo de la part de son président et de son gouvernement.

Des sujets comme la santé des femmes congolaises, le travail des immigrés au Congo, la protection sociale, la lutte contre l’évasion fiscale orchestrée par les ministres, les directeurs de société d’état, les fils et filles des dirigeants du pays nommés à la tête de structure d’état, l’éducation, les retraites ou le chômage des jeunes devraient appelés des réponses concrètes, fortes, inédites, afin de faire renaitre l’espoir aux populations congolaises que l’avenir leur appartient.

Nous ne le dirons jamais assez, nous avons cette formidable opportunité que les filles, les femmes congolaises ont des taux de natalité qui permettent d’assurer le renouvellement des générations sans tracas. Une jeunesse intelligente, brillante. Malheureusement, les personnes qui ont la charge des affaires du Congo ne s’en préoccupent pas. Alors quel avenir pour la santé des femmes congolaises aujourd’hui ?

Contraception, accouchement, traitement hormonal...L’arnaque sur la gratuité de la péridurale au Congo nous a montrés les limites de ce régime. En matière de contraception, les femmes congolaises ont besoin de cohérence de la part des gouvernants. De même, la société congolaise et la vie des femmes congolaises se sont transformées : elles travaillent, dans leur immense majorité́, et c’est formidable, parce que le travail est un facteur d’inclusion, d’épanouissement et de santé.

Nous avons ici, dénoncé le nivèlement par le bas des formations des étudiants congolais. Ils font toutes et tous la même chose, et en ce qui concerne les études de médecine, très peu se spécialisent ! Ils sont cantonnés à « la médecine de premier niveau » : la médecine générale, qui en soit n’est pas mauvais, vu l’état du pays aujourd’hui, mais, il nous faut mettre le curseur plus haut, notamment dans la spécialisation et les talents à valeur ajoutée !

Mais ils nous semblent que la première interrogation des femmes congolaises en matière de santé est : « Comment me soigner quand j’ai un souci gynécologique ? » Puis, pour beaucoup : « Où vais-je accoucher et dans quelles conditions ? » Et enfin : « Comment, y compris au-delà̀ d’un certain âge, conserver une vie sexuelle épanouie ? ». A toutes ces questions, les réponses sur le terrain, de la part des « dirigéants » congolais sont ca-tas-tro-phiques madame la Ministre des Affaires sociales, de l'Action humanitaire et de la solidarité: Emilienne Raoul !

Notre société congolaise souffre d’un grand nombre de sujets tabou : La sexualité́ précoce des adolescentes congolaises - Les questions autour du traitement hormonal substitutif, qui ont un lien avec l’envie de prolonger, même tard, une sexualité́ épanouie - Le déni de sexualité́ pour les femmes congolaises. Pour amorcer des solutions dans ces domaines « fondamentales » pour la construction d’une société épanouie et sereine, il nous faut repenser l’éducation sexuelle à l’école, où les initiatives restent très disparates, voire perverses.


Au fond, ce que les adolescents congolais veulent savoir, c’est : « Pourquoi mon cœur bat-il quand je le vois ? Pourquoi ai-je envie de le toucher ? » De grands textes littéraires en parlent très bien ! Mieux que les messages anxiogène des familles et autres gourous d’églises sordides : « Attention, faire l’amour, c’est dangereux ! ».

Trop d'immigrés au Congo

La globalisation ne doit pas nous empêcher d’avoir des frontières. L’idée selon laquelle, le Congo Brazzaville et la RDC seraient un seul et même pays est une pure folie ! Mais alors, vouloir y construire un pont libre de passage, reliant les deux pays relève d’un crime !

Les projets du gouvernement congolais allant dans ce sens sont désastreux, car que serait un peuple sans identité !??? Nous n’avons pas les mêmes valeurs, les modes de vies, la même conception des choses que nos frères d’en face, encore moins avec les libanais, les sénégalais, les mauritaniens, et tous les autres peuples immigrés qui nous « envahissent au Congo ». Dire cela n’est pas faire le lit d’un quelconque ostracisme ou autre procès d’intention, mais c’est rétablir une vérité. D’ailleurs, nous voyons les réticences du président Ali Bongo Ondimba dans ce sens, idem pour Paul Biya pour la sous-région.

Nous n’avons aucune politique d’immigration qui nous permet de pouvoir réguler correctement les flux migratoires aujourd’hui au Congo. D’où cet envahissement continue et sans arrêt de vague d’étrangers arrivant de partout, faisons la manche partout sur tout le territoire national, et qui, un comble, finisse par devenir les principaux donneurs d’ordres – employeurs – hommes d’affaires, dans le Congo de Dénis Sassou-Nguesso. Curieux avez-vous dit ? C’est une politique du "laisser aller" assumer par ce gouvernement.

Vouloir nous faire perdre notre identité, notre mode de vie, nos valeurs, nos mœurs, pour nous diluer et ainsi mieux pérenniser leur pouvoir. C'est d'’un machiavélisme de bas étage, répugnant. Etant donné que la ficelle du tribalisme a été trop usée et abusée, et qu’elle ne marche plus, car trop grosse aux yeux des congolais qui ont compris qu'il n’ya aucun problèmes entre le congolais du Nord, du Sud, du Centre, de l’Est et de l’Ouest.

A eux l’entrepreneuriat, à eux nos femmes, à eux nos richesses, à eux, nos villes, à eux nos quartiers, enfin, tout quoi ! Se laisser faire est volontaire de la part de ces dirigeants congolais, à quelques niveaux que se soient !

Ce n’est pas que les solutions manquent pour mettre un coup d’arrêt définitif à ce laisser aller, mais c’est une « politique » voulue et assumée de la part de ce régime de nous laisser envahir sur tous les plans par les étrangers.

Alors il est bon de rappeler à nos frères ressortissants d’autres pays, d’Afrique et/ou d’Europe, que chaque choses à un début et une …fin. Pour le moment...pour le moment…la fête continue pour eux et les leurs, le Congo leur réussit sur tous les plans...pour le moment…mais…viendra un temps des « vaches maigres »...et là, là, nous pensons que plus personnes ne rira le Congolais au nez et à sa barbe dans son propre pays, comme cela se fait aujourd’hui.

Lutter contre l'évasion fiscale et la fraude fiscale orchestrée en sport nationale

Il est urgent de s'attaquer avec la dernière vigueur à la grande corruption et aux mécanismes financiers qui la rendent possible aujourd’hui au Congo. Nous voyons les fils, filles de, s’enrichirent impunément, des ministres et leurs épouses, amantes détournés des sommes colossales placés à l’étranger au vu et au su de tous. Des directeurs dont la vie change du tout au tout dès qu’une nomination est d’arrivée. Nous sommes tous directement témoins des effets préjudiciables du pillage des avoirs de l'Etat congolais par des politiciens, les enfants de ces personnes et des fonctionnaires peu scrupuleux. Cet acte entrave le développement au sein de notre pays le Congo, en privant le gouvernement de recettes dont il a désespérément besoin pour lutter contre la pauvreté des populations congolaises. Nous prenons actes, les mesures sont prêtes pour y mettre un terme, car au niveau international aussi les états développés ont pris la mesure de ce tord fait aux économies des états. Donc, la fête finira bien un jour.

S’agissant des autres thématiques qui préoccupent les congolais tous les jours, nous y avons ici même apportées des réponses concrètes aux maux du congolais. Il suffit de parcourir nos travaux pour solutionner une bonne partie de nos maux au Congo.

Alors à celles et ceux qui n’y croient plus, qui n’y croient pas, Marc TWAIN a dit… :

"Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait", Marc Twain.

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