le sassouisme-pcétiste aveuglé conduit le Congo droit dans le mur
Comme chacun le sait, le think-tank Génération Tangible et le Bloc Tangible, chapeauté par l'U.F.P. est toujours dans sa démarche initiale de proposer des solutions pour sortir le Congo de l'ornière et du marasme économique. Mais force est de constater la cécité volontaire des "dirigeants" du pays, l'ostracisme assumée envers toutes initiative visant à ramener le pays sur les "bonnes voies".
Dès lors, faudrait-il, avec ce gouvernement, ce régime et cette façon de gouverner, passer sur tout engagement solennel non tenu ? Aujourd'hui au Congo, c'est 1000 chômeurs par jour de plus chaque jour ! Mais, curieusement, ça n'est pas la priorité des dirigeants. En juillet 2009, Sassou-Nguesso assurait, pendant sa campagne, donner du travail de qualité avec de meilleurs rémunération aux congolais. Déjà avec "la Nouvelle espérance, rien n'était fait, mais là, avec "le Chemin d'Avenir", c'est apocalyptique. Tous "ses" ministres sont prétentieux et dépourvus de résultats tangibles dans l'avancée du pays, sinon, favorise sa stagnation, voir son recul. Ils sont pleins d'emphase, sont péremptoires. Face au chômage, la stratégie de Sassou-Nguesso est insuffisante et impuissante.
Le plan de Sassou-Nguesso et son gouvernement se résume en effet aux emplois précaire que nous devons aux entreprises chinoises, françaises, libanaises, ouest-africaines, aux emplois sous payés et sous qualifiés, à zéro politique de soutien à l'initiative privée de jeunes entrepreneurs autochtones qui sont les seuls à même de mettre le pays sur LA voie du développement, loin des richesses de notre sous-sol. Ces mesures sont dramatiquement sous-dimensionnées au regard de l'enjeu du chômage qui préoccupe tout congolais à l'intérieur, ou à l'extérieur du pays. Rien dans la politique de Sassou-Nguesso et son gouvernement ne permet donc d'espérer une amélioration sur le front de l'emploi au Congo, ni aujourd'hui ni demain, en tout cas sous son règne, voir même, hypothétiquement, celui de son fils ou d'un de ses "poulains".
Cette apathie face au chômage massif des congolais est inacceptable. Notre devoir est de mettre la pression sur le gouvernement de sassou-Nguesso pour le pousser à mettre en place les réformes indispensables pour restaurer la compétitivité et l'emploi de l'économie congolaise par les congolais. De fait, quatre ans plus tard, le gouvernement congolais étale aux yeux de tous, sans honte, son échec patent. Ses politique jugée irréaliste, au vu du flou sur la résolution des maux des congolais. Mais les propagandistes du PCT d’hier, qui dénonçaient la verve des opposants au régime de brazzaville, sont devenus muets. Le sassouisme, qui se dit homme de paix, manie le mensonge et l’esbroufe en professionnel. Il suffit d’écouter les ministres congolais, roi des voyages, des politiques creuses, des concepts creux, des sorties ineptes. Ils passent sur "leurs média" préféré et assurent : "Le Congo est sur la bonne voie." Elle va donc à la catastrophe.
La mansuétude d’une bonne partie des médias congolais pour le chef de l’État camoufle l’absence de doctrine de l’exécutif et du parti au pouvoir. Le Congo est dirigé au doigt mouillé par un pouvoir qui ouvre des sujets sociétaux plutôt que d’affronter la crise du chômage des congolais dont il nie l’ampleur. Ils pratique l'ostracisme volontairement envers toutes propositions, refuse tout dialogue constructif, critique, tandis que le pays s’immobilise, s'enfonce. Il est vrai qu’il aurait fallu rappeler que le sassouisme produit 1 000 chômeurs par jour au Congo.
Le Congo depuis 30 ans est gouverné par le verbe, la "tchatche", à coups de formules spectaculaires mais creuses, de mensonges éhontés, de refus du réel.
Ce temps là se termine. Les dirigeants élus ces derniers temps étaient ceux qui parlaient le mieux, ceux qui promettaient le mieux, on se rend compte que c'étaient ceux qui mentaient le mieux. Le réel frappe à la porte et ramène ces gens au rang de saltimbanques, intermittents du spectacle.
Les dernières campagnes ont été des one man shows, le public s'est laissé prendre (complices même), mais le spectacle présenté n'est pas celui de la bande annonce ! Il est minable !
Heureusement que de l'extérieur, les leaders de la génération tangible disent leurs quatre vérités à nos "dirigeants" et ce peuple parfois complice de ce qui lui arrive, parce que de l'intérieur, ça lèche bien consciencieusement , les médias en ont la langue usée devant le "Chef", "l'homme de la paix"...mon Dieu, nous sommes tombés si bas !
Le sassouisme aveuglé conduit le Congo droit dans le mur.
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