Les entreprises au Congo peinent à recruter en raison des lacunes de la formation professionnelle et initiale.
Au Think tank Génération Tangible, notre métier, notre talent est tourné vers l'emploi, l'emploi, rien que l'emploi pour les congolais. Notre « cœur » et notre thématique centrale. Indissociablement liée à ce sujet, la formation professionnelle et initiale des congolais est notre socle de pensée et d’action.
Outre les pratiques anti-mérites, anti-efforts, anti-talents et anti-compétences, pratiqués dans « le recrutement à la congolaise » au Congo, il et bon de rappeler que TOUT, tout doit être fait, notamment grâce à notre talent, nos propositions fortes, inédites et courageuses, pour donner un emploi pérenne, correcte, de qualité, bien rémunéré, à tous les congolais sur tout le territoire nationale.
Enfin, il est bon que chacun, d’où qu’il soit, comprenne que personne ne sort « gagnant » à ce que plus de la moitié des congolais n’ait aucun emploi pour subvenir à leurs besoins, ou celui de leur familles ! Le bon sens, qui fait tant défaut à nos "dirigéants" et nos "populations africaines", mériterait que l’on ne tombe pas dans des bassesses et des discours/débats sans intérêts.
Or, la situation est aggravée par le fait que les entreprises au Congo qui désirent embaucher sont confrontées à des difficultés de recrutement liées aux insuffisances de la formation professionnelle et initiale des candidats à l'embauche. Surtout les « yaka noki-noki » !
Les pouvoirs publics n’ont pas encore pris la mesure que c’est primordial de résorber la crise du chômage endémique du Congo ! Nous avons tous remarqué qu'une des explications aux violences, aux antivaleurs, à la corruption, à la facilité est le chômage de masse des jeunes et des moins jeunes au Congo, qui frappe notre pays, mais aussi beaucoup d'autres pays de la sous-région et en Afrique en générale. Nous savons tous que ne pas avoir de travail, d'utilité sociale, ressentir un avenir bouché est totalement tragique, et cela suscite de la violence et tous les maux que nous connaissons dont souffre notre pays et notre continent aujourd’hui.
Il faut ouvrir le pays aux talents qui veulent et peuvent apportés de réelles transformation dans la résorption du chômage de masse au Congo, et enfin lutter contre le chômage.
Les pouvoirs publics congolais absents
Trop d’autisme, trop d’ostracisme, trop de peur du talent, de la compétence de la nouvelle génération. La priorité des pouvoirs publics congolais en 2013 devrait être de former et favoriser un personnel qualifié pour notre pays et son avenir. En effet, que constatons-nous : tous les congolais font toutes et tous les mêmes études, pas de diversité, ni de diversification dans l’offre, encore moins dans la demande ! Les métiers manuels sont délaissés aux profits des métiers de bureau, de technocrate. La encore, le mal est profond, ils font tous la même chose ! Cela prouve à suffisance que les pouvoirs publics congolais n’ont pas encore pris la mesure du problème au 21è siècle ! Ils n’arrivent pas à mettre en œuvre des mesures efficaces pour la formation de personnes qualifiées pour notre pays. Le comble, c’est que les dirigeants les plus critiques sur ce point sont ceux basés au Congo même.
Les entreprises au Congo font face à un décalage croissant entre les compétences de leurs collaborateurs et celles dont elles ont effectivement besoin pour tirer parti des opportunités business et préparer l'avenir. Elles doivent à la fois mieux faire comprendre leurs enjeux et besoins en matière de formation initiale auprès des pouvoirs publics, et mieux aligner leurs propres investissements en formation afin de concilier leurs objectifs business et le maintien de l'employabilité de leurs collaborateurs.
La bataille de l’emploi est un chantier prioritaire ! Alors que notre pays le Congo n’a jamais compté autant de chômeurs.
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