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Leader Politique - Foryblan Dash BAKOULA. K

Les sans-culottes, au pouvoir au Congo depuis 1997! Le Congo sommé de réformer l'emploi.

2 Décembre 2012 , Rédigé par Excéllence Foryblan Dash BAKOULA, Chargé de Mission Emploi, Travail, Relation sociale

Le PCT, ce parti unique qui "semble" renaitre de ses cendres…avec une formidable absence de ligne politique claire, louvoyons entre monopartisme et démocratie, entre autocratie, dictature et totalitarisme. Du coup, nous le voyons dans les actes, dans la vie des congolais, la gestion du pays telle une épicerie avec des femmes et des hommes dont le cynisme, l'amateurisme, la candeur, l'inefficacité, l'incompétence sont révélées depuis leurs retours au pouvoir en 1997 et encore chaque jour un peu plus.

Un dirigeant, un vrai, s'est celui qui décide, il ne se déporte pas pour décider, il ne se défausse pas! Or, actuellement au Congo, nous assistons à l'absence de dirigeants! Tout le monde semble diriger dans le Congo d'aujourd'hui!

Un homme politique, un dirigeant ne se détermine pas, u ne décide pas en fonction des conseils des uns et des autres! D'où l'impasse dans laquelle se trouve le pays! Qui plus ait, le refus du dialogue, le refus des propositions, des compétences des autres, ce repli volontaire sur l'entre-soi, mène le pays à l'abîme, et ceux, malgré nos immenses richesses mal employées.

Que font les ministres Isidore Mvouba, Ministre d'Etat, ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé et Florent Ntsiba, Ministre d'Etat, ministre du Travail et de la sécurité sociale et Adelaïde Yvonne Mougany, Ministre des Petites, moyennes entreprises et de l'Artisanat ?!!

Ces ministres ont montrés leurs limites dans la gestion de leurs portefeuilles. D'un ministre, en attend de l'action et pas du verbe improductif, des effets de manches, des moulinets pour masquer leurs inactions, leurs incapacités, des moulinets pour nous distraires! Un gouvernement qui zig-zag, car aucune ligne politique claire! Les politiques de fonds sont repoussées aux "calandes grecques". Si les congolais "baignes dans le chômage" au point où s'est devenu "une normalité" avec la création d'un nouveau statut social dénommé : "débrouilleur". Ce chômage massif est d'abord et encore la faute des différents gouvernements congolais, tous régimes confondus.

En ce moment particulier de crise, les choix politiques sont difficiles, et trop hésitants et perçus comme des paris risqués. Le pays vit un moment particulier depuis maintenant 29 ans de pouvoir sous l'ère Sassou-Nguesso 2, où la précarité se durcit pour les congolais, où le chômage a dépassé le raisonnable pour près de 4 millions de personnes, où les politiques publiques sont quasi-inexistantes, où les salariés congolais, qui ont encore un "emploi" sont très inquiets. Quand cela s'arrêtera- t-il ?

Les Congolais, dans leurs majorités, veulent portés la nouvelle génération de trentenaire au pouvoir pour enfin sortir le pays de sa léthargie, cette relève a été présentes aux législatives du 15 juillet 2012, et ceux, malgré la triche énorme du PCT. Ce peuple a besoin de plus de justice, d'égalité, d'équité, de grandes perspectives, d'espoirs. Un climat de confiance aujourd'hui ébranlé par l'ampleur des problèmes à résoudre et à l'absence de visibilité sur la sortie de crise.

Le Congo-Brazzaville doit, de façon urgente, engager des réformes structurelles pour lutter contre son taux de chômage record, abyssale, alors que dans le même temps, les perspectives de rebond immédiat de son économie, soutenu essentiellement par le pétrole, sont au beau-fixe.

Le Congo a une économie plus que fragile, et les décisions, axés essentiellement sur l'octroi tous azimuts des permis d'exploitation miniers à des entreprises étrangères, chinoises, sud-africaines vont crescendos dans le mauvais sens.

Notre principal problème reste notre énorme taux de chômage, qui est à ce jour, aux alentours de 25,02% de la population active en recherche d'emploi, dans un pays de 4 millions d'habitants (un taux qui monte à plus de 62% chez les 16-24 ans).

Les réformes structurelles que nous proposons à ces ministres sont nécessaires pour stimuler l'emploi, en particulier chez les jeunes, et pour améliorer la compétitivité de notre économie.

A la Génération Tangible (Le Bloc Tangible), on est prèt à relever le défi des réformes structurelles auprès des ministres et des ministères en charges de l'emploi, du travail, du secteur privé, de l'artisanat et des PME. Nous voulons aider à promouvoir le dialogue au Congo.

Ouvrir des postes de Chargés de Missions afin de permettre l'emmergeance de cette réflexion qui mènera de fond en comble le travail attendu et enfin redonner "de l'oxygène" au pays et au populations. Avec des moyens de tailles, les mains libres pour des initiatives dignes du 3eme millénaire et en avance sur notre siècle.

Le peuple congolais doit demeurer un contre-pouvoir autonome et exigeant vis-à-vis de la classe politique dans son ensemble, car nous sommes à leurs services!

A la Génération Tangible (le Bloc Tangible), nous entendons prouver par notre démarche de réflexions et de propositions, qu'une complémentarité entre démocratie politique et démocratie sociale est possible et faire la démonstration, "à l'image de certains pays d'europe nordique", que le dialogue social va résolument de pair avec le dynamisme économique et le progrès social.

Dans cette période de crise grave, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités et à relever le défi de réformes structurelles dont à besoin l'économie congolaise.

Nous voulons co-gérer le Congo, co-construire le Congo! Nous en avons assez de jouer les pompiers quand tout es déjà décidé!

Les congolais savent qu'il faut des efforts justes et partagés pour y arriver. Encore faut-il se mettre très vite au travail.

La dette publique congolaise est un lourd handicap, le modèle congolais de production est obsolète et inexistant, la consommation est à bout de souffle, le déficit de compétitivité de l'économie congolaise hors pétrole et mines, est réel et fragilise les quelques entreprises congolaises hors secteurs pétroles et miniers.

Alors oui, des réformes profondes doivent-être menées parce que nous ne pouvons pas tricher avec le réel. Foryblan Dash BAKOULA KOUELANY est l'Homme de la situation, par son expérience, ses compétences et ses qualifications qui collent parfaitement avec ce domaine. Il est à même de menés et mettre en œuvre ses réformes du marché du travail congolais, du dialogue social, du secteur privé, de la formation professionelle continue, de l'artisanat et du soutien des PME. Un poste de chargé de mission pour livrer ses travaux aux ministres attitrés pourrait être aussi envisageable.

Ses efforts doivent être justes et équitablement partagés car les problèmes ne touchent pas tout le monde la même façon. Ne soyons pas dogmatique et repliés sur nous mêmes. Les congolais, salariés ou pas, n'attendent pas de leurs représentants des discours prometteurs ou des requisitoires vengeurs mais des solutions concrètes à leurs difficultés.

Nous à la Génération Tangible, le bord de touche et la fuite en avant des surenchères, nous les laissons à ceux qui préfèrent le refuge du commentaire, de la dénonciation à l'effort de compréhension, à la rudesse du terrain, à la recherche des solutions possibles.

1- Confier les politiques de l'emploi, de la formation et du soutien des PME aux régions. Avec une vraie dotation annuelle des fonds de l'état aux régions. Mais avant, il faudra modifier le code électoral,afin que les maires aussi puissent être élus, et non plus nommés! Mise en place d'une instance pour le controle semestrielles des comptes des régions, pour éviter l'enrichissement illicites, la corruption et l'abus.

2- Pour créer l'emploi au Congo, il faut davantage miser sur la formation professionnelle continue.

Si le capital humain est notre prmière richesse au Congo, alors on ne peut pas le considérer comme une variable d'ajustement ! Nous devons mettre la formation professionnelle au coeur de nos décisions d'investissement.

  • Faire emmerger un Congo des PME - PMI - TPE - ETI - ETM

Au Congo, nous sommes devenus les champions d'Afrique des entreprises unipersonnelles! C'est pas avec sa que les congolais retrouvons du travail pour s'en sortirent eux et leurs familles

3- Mobiliser les politiques publiques autour de la création d'entreprises et mettre la priorité ensuite sur le développement d'entreprises de taille intermédiaire. C'est sur elles que nous devons concentrer nos efforts ! Parce que se sont-elles qui embauchent, qui exportent et qui innovent.

4- Le développement des PME doit devenir la colonne vertébrale de notre politique économique.

5- Mettre en place une Banque Public d'Investissement ou un Fond Congolais de soutien aux entreprises congolaise, aux entrepreneurs ayant besoins de capitaux pour entreprendre.

6- Pour que nos PME se développent, pour créer "Un Congo du Travail rapporte", il faut des capitaux, des hommes, de l'innovation ET l'appui des grandes entreprises et l'appui du politique.

  • Faciliter l'octroi de financements à la création d'entreprise;

  • Moduler l'impôt sur les sociétés en fonction des stratégies de croissance;

  • Contraindre les banques congolaises à octroyer des crédits afin de financer l'économie réelles comme elle se fait partout dans le monde! Et s'en assurer par voie e contrôle.

  • Octroyés des fonds par Filières;

  • La mise en place d'un Small Bussiness Act congolais qui réserve réellement des part de marchés publics congolais aux PME congolaises;

  • Refonder "la politique du Guichet Unique" en place, car les résultats ne sont pas au rendez-vous!

7- Développer les filières d'Excéllence et d'Avenir, ausi région par région, et notamment :

  • Filière Agroalimentaire : nous souhaitons réaffirmer l'indépendance et la sécurité alimentaire du Congo, car les produits agricoles ne sont pas des biens comme les autres.

  • Filière Verte : tournons-nous vers les énergies renouvelables afin d'en finir avec les délestage, la chaleur des tropiques;

  • Filière Médicale : nous voulons voir engagés la dynamique des investissements tournés vers l'avenir avec des plans de santé publique stratégique.

  • Filière Numérique : nous souhaitons agir à la fois sur l'écosystème, la formation, le développement de l'accès et de nouveaux services. En particulier, nous souhaitons rapprocher et connectés tous les térritoires congolais aux nouvelles technologies et à Internet.

  • Mobiliser et faire contribuer les chômeurs pour le compte des municipalités à raison de 8h/jour et/ou par semaine. Afin qu'ils se resociabilisent.

8- Refonder de fond en comble L'ONEMO, car obsolète et anachronique! Elle est au service des intérêts tribaux, à la corruption, au chantage, et d'une inéfficacité plus que prouvée!

  • Nous avons les solutions pour ne plus parler des chômeurs et du chômage au Congo, mais les accompagnés, leurs apportés des solutions concrètes pour qu'ils retrouvent du travail.

9- Rendre le Marché du Travail congolais Flexible et Protecteur!

10- Réformer le code du traval congolais, afin qu'il prmette d'avoir des contre-pouvoir à sa hauteur pour le dialogue social, mais aussi protéger, par des droits nouveaux, remodeler, les salariés congolais, les chômeurs congolais, mais aussi les employeurs et/ou patrons congolais.

  • Là aussi nos propositions, nos leviers, tranchent avec la "tièdeure" ambiante au Congo!

Pour une sécurisation de l'emploi au Congo.

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