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Leader Politique - Foryblan Dash BAKOULA. K

Quotas d’immigration au Congo : la nouvelle ligne à mettre en œuvre

18 Juin 2013 , Rédigé par Son Excéllence Foryblan Dash BAKOULA, Chargé de Mission, Travail, Emploi, Formation professionnelle, dialogue social, entrepeneuriat.

1997. Retour de Dénis Sassou-Nguesso à la tête du Congo après une guerre civile sanguinaire et tribale. Depuis, le Congo croule sous un appel d’air sans précédent d’une immigration massive de toutes provenances, de tous âges, de n’importe qui, n’importe comment, sans respect aucun de nos mœurs, de nos cultures, de nos modes de vies, de nos « lois ». Et souvent, elles sont subventionnées par le clan au pouvoir.

Lui, les membres de sa famille et de ses gouvernements décident de faire exploser le contingent d’immigré au Congo, ville par ville, région après région, pour diluer l’identité congolaise qui nous est propre. Car un peuple sans identité n’est plus un peuple ! Dix-sept ans plus tard, ils accélèrent encore : plus rien n’interdit aux immigrés de fouler notre sol comme bon leur semblent, ils veulent même construire un pont reliant la RDC à Brazzaville, les libanais et autres immigrés ont chacun un général ou un soldat subventionné à leur soldes pour « corriger » les congolais qui voudront s’en prendre à eux, les zaïrois nous envahissent, tant physiquement que par leurs modes de vies, leurs télés, leurs attitudes contraire en tout et pour tout à notre façon de vivre, de voir les choses. Plus rien ne protègent les congolais face à ces vagues immenses d’immigrations : le pays et son peuple sont à l'agonie.

La thèse de ce régime est simple : pour soutenir la dilution de la culture congolaise, des valeurs congolaises, des mœurs congolaises et de notre identité, en somme, il faut ouvrir « grand » et de partout, la porte aux immigrés, les encouragés à devenir des acteurs économiques au nez et à la barbe des congolais et ainsi pour mieux organiser la succession et la pérennité du régime au-delà de 2016, tellement nous ne serons plus nous-mêmes pour dire NON aux Sassou-Nguesso ( fils, oncle, neveux, filles).

Alors, nous, acteurs politiques du « Nouveau Congo de Demain » mettons sur la table, les choses telles que nous les concevons à la Génération Tangible et telles que nous les mènerons, car nous disons les choses que nous ferons le moment venu, en charge des affaires de la cité Congolaise. Nous allons procéder à un « nettoyage » en bonne et due forme le moment venu, des immigrés, de l’immigration légale et illégale au Congo avec l’instauration de quotas.

Aux « quotas » devraient ainsi succéder des « plafonds annuels » censés protéger nos populations. Nous mettrons un terme au projet de folie de construction de ponts, de projet de libre circulation des personnes dans la sous-région.

Dernier avatar de cette stratégie : instauration des Plafonds et contingents

L’initiative permet l’introduction de plafonds et de contingents migratoires dorénavant. Ces limites que nous quantifions autour de 100, seraient fixées annuellement en fonction des besoins et intérêts économiques du Congo.

Toutes les catégories d’étrangers seraient concernées. Même les premiers venus. Pour éviter que le contingentement des permis de séjour ordinaires soit sapé par la multiplication des autorisations de courte durée et la corruption, nous délimiterons les renouvellements à trois fois.

L’acquisition de la nationalité congolaise sera et devra être revu à travers son code de la nationalité, pour que là aussi nous puissions empêcher les scandales que nous voyons aujourd’hui au niveau de l’octroi des passeports aux étrangers via des réseaux mafieux dans tous les ministères. De façon à ce que plus aucuns étrangers ne puissent s’installer durablement et définitivement au Congo sans l’aval des congolais et de la conformité avec les règles établies. La même ligne sera tenue pour le code de l’asile. Nous le voyons bien comment les congolais sont maltraités au Gabon voisin…ou encore en Afrique du Sud.

Alors l’angélisme, nous le laissons à d’autres. Le pays à des maux profonds qui appellent des réponses fermes et drastiques sans compromis aucuns.

Nous voulons aussi empêcher que les plafonds que nous instaurerons soient contournés via le droit d’asile ou un regroupement familial «excessif». Les frontaliers (RDC, Centrafrique, Cameroun, Gabon, Angola, Cabinda et les autres) seraient aussi soumis à des contingents. A l’embauche, à la création d’entreprise, dans les droits sociaux, les avantages sociaux, et dans tous les autres domaines, le principe de la priorité aux Congolais devrait s’appliquer.

Nous introduirons ensuite une immigration à points.

L’initiative permet l’édiction de critères stricts pour l’octroi de permis de séjour. Ces permis seront d’un niveau de sécurisation hors pairs. Pour être autorisé à s’établir ou à séjourner au Congo de demain, il faudrait prouver l’obtention d’un emploi, sa capacité d’intégration, l’assimilation de nos mœurs, de notre mode de vie, de nos cultures et les moyens de subvenir à soi-même et à sa famille.

La loi devrait régler les détails. Nous songeons à un système comme celui pratiqué par le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Le permis de séjour peut y être obtenu moyennant un nombre minimal de points attribués selon une série de critères d’intégration. Nous refusons par contre tout droit établi à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales qui seront mis en place.

Alors que le solde migratoire a dépassé 330000 personnes au cours de ces dix-sept années de pouvoir de l’ère Sassou 2, il faut que le Congo puisse «limiter et trier» les immigrants. Pour faire bouger les choses, le Think Tank Génération Tangible n’a d’autre choix que de lancer une initiative.

Nous lancerons aussi une initiative pour limiter la hausse de la population résidente permanente due aux migrations à 0,01% par an. Notamment les premières vagues qui sont au Congo depuis plus de trente ans du règne Sassou-Nguesso. En contrepartie, l'immigration légale choisie, et organisée sur une base professionnelle, devrait être renforcée.

En période de fort chômage, le Congo doit diminuer l’immigration. Il y a un chômage massif au Congo, il faut poser des règles, dans le cadre d’un débat parlementaire, pour limiter le nombre des immigrés que le pays accepte. Les domaines où nous en aurons besoins.

Il est bon que chacun sachent que si jamais, par malheur, par légèreté, nous laissions accéder au pouvoir un des membres du clan, dix ans seraient trop donnés pour que nous ne reconnaissions plus notre pays le Congo…Il est bon que chacun aient cela bien présent à l’esprit.

Il faut des règles dans un pays, et dans tout pays qui se respectent. Nous disons et proposons avant, ce que nous ferons après.

LE DANGER EST REEL – LA PEUR EST UN CHOIX. EST-CE LE VÔTRE ?

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