Une nouvelle version de Dallas dans le clan Sassou-Nguesso
Les affamés, les intéristes, une partie des diasporas congolaises, constituent le carburant des désirs, des rêvent de succession à Dénis Sassou-Nguesso de ses fils, filles, oncles, neveux, fidèles et cousins.
Les Congolais assistent et savent l'interminable querelle de famille qui régit les Sassou-Nguesso et les Nguesso et compagnies depuis que le « papa » reconnait tous azimuts ses enfants. Chacun des acteurs profite de ce changement d'époque imminent pour prendre une petite revanche sur les autres. Et la principale activité qui n’est rien d’autre que la jouissance sexuelles et matériels à outrance sans entraves ni morale au moment où le patriarche s'apprête à quitter la scène, la tribu interprète une nouvelle version de "Dallas".
D’ailleurs, ne nous dit-on pas que les filles dont ils sont friands du pays d’en face, la RDC, ont nommés notre république « République des Maboba »... ?! Avec des querelles d’enfants puérils tels que cela est décrit dans le milieu. Voila ce que la frange très infime, qui sert de carburant aux velléités de ces personnes, veulent imposées à la tête du Congo…!
Dans cette famille, ils se détestent autant qu'ils s'adorent, avec la république des « Maboba » qui les réunies, dont ils sont les auteurs. De dénis chrystel, edgard, jean-jacques, wamba, claudia, les fidèles et autres. C'est du ping-pong entre eux. Le vrai problème pour Dénis Sassou-Nguesso le « patriarche » ? Cela montre que ses « héritiers auto-proclamés-auto-désignés » ne sont que de piètres héritiers.
Les guéguerres familiales
« Le temps nous est compté » se disent-ils souvent dans cette tribu décomposée aux faux airs de famille Addams. Edgard qui se prend pour le « soi-disant leader de la jeunesse congolaise », dont on ne sait d’ailleurs pas ou et comment il s’est arrogé ce titre fumeux, vide, dont les griots d’extra-musica et autres de la RDC crient dans les albums. Jean-Jacques Bouya dont le capital détourné à la DGGT rend « fou » se prend à rêver à diriger le Congo. Dénis chrystel, apparemment le pétrole congolais est une malédiction..les cargaisons le rendent « fou » au point de se croire successeurs officiel de « papa » à la Ali Bongo-Obiang ou Eyadéma….Quand aux autres, n’en parlons même pas, si ce n’est les affamés et les griots de la musique en RDC et au Congo qui font leurs pubs.
Une nouvelle version de "Dallas"
Par-delà ces luttes d'influences trônent la statue du Commandeur, Dénis Sassou-Nguesso, la vraie source de ces différends. En retour, comme dans nombre de familles, le père ne cache plus avoir un faible pour sa fille et son fils plutôt que pour ses neveux, oncles et autres fidèles... C'est lui qui a eu l'idée audacieuse de lancer dans l'arène électorale sa fille et son fils. Mais les bilans, la qualité de politiciens ne sont toujours pas au rendez-vous. Zéro travail.
Compte à ce que disent ses ministres dans les médias à propos de la constitution c’est tout simplement absurde, et l’on voit bien que les flatteurs, qui ne vivent que aux dépends de celles et ceux qui les écoutent, ménagent leurs postes et veulent garantirent leurs avenirs et tout ce qu’ils ont amassés illégalement et sans impunités aucune, avec des résultats médiocres.
Aussi, attend-on, les solutions du gouvernement plutôt que de faire des polémiques et de chercher toujours à dire que c'est la faute des autres dans les diasporas ou aux congolais. Nous en avons assez, nous le disons avec une certaine colère, nous en avons assez de voir dans notre propre pays des ministres comme M. MOUNGALA, AKOUALA, OKIEMY, DJOMBO, des hommes et des femmes politiques de « la majorité et de l’opposition » dire que c'est la faute des autres, de se défausser, de chercher des boucs émissaires comme ils le font à longueurs d’interviews. C'est la responsabilité des ministres et en particulier celle de M. Dénis Sassou-Nguesso de lutter contre le chômage, de lutter pour la compétitivité des entreprises congolaises, de refermer les frontières avec les pays aux autours, de faire des réformes au Congo ça c'est le boulot qui est le leur. Ils ne vont pas se défausser longtemps parce que le moment de vérité est en train d'arriver pour les ministres, le clan au pouvoir, les fidèles. Mfumu Fylla Eudes peut toujours continuer à vociférés, il n'aura bien rien!
Il n’ya aucun fond, sinon le bruit pour distraire les congolais. Cette bande de voyous, de jouisseurs sans limites, corrompus jusqu’à la moelle, aimant la facilité se servent de l’énergie des personnes fortement fanatisés, affamés, qui, grâce à tout l’argent qu’ils détournent au Congo, les « mettent bien », et servent de carburant à leurs désirs de gouvernance du Congo.
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