Les congolais ont besoin de Liberté, de Démocratie et de Prospérité. Pas de paix.
Centrée sur les faux sujets lancés par les RMPéistes, PCTistes du Congo-Brazzaville, et tous les pseudos partis-associations satellites, voir des individus sans intérêts comme Sassou-Nguesso Dénis et ses laquais proche ou éloignés – la famille et autres proche du système actuel - la campagne portant sur le non-sujet de modification constitutionnelle au Congo-Brazzaville occulte les débats de fond et néglige les pistes, pourtant bien réelles, d'un redressement drastique et ferme de la grande idée d’un Congo-Brazzaville (M’FOA) moderne et prospère économiquement, initiée par feu le Président Massamba Débat. Le Think tank Génération Tangible est sur cette ligne.
Les politiques congolais comme des lapins paralysés dans les phares, de même que certains médias zélés et des pseudos ministres, parlementaires en mal de notoriété, ont focalisé l’attention des congolais sur tous les faux sujets lancés par la majorité présidentielle, et quelques individus : modification constitutionnelle, mettre les Zaïrois dehors, ne rien changer, ou le changement dans la continuité comme le veut le ministre Nsilou dans sa tribune dans le journal « le Patriote ». Le résultat de ces opérations de diversions ne devra étonner personne.
Nous à la Génération Tangible nous disons et redisons toujours que les choses au Congo-Brazzaville doivent tendre vers l’essor du pays en tous points, avec des propositions concrètes, précises, claires et pas que les grandes lignes, notamment dans le sens de la raison : mesurer les mérites de la démographie congolaise, bien diagnostiquer nos échecs et dire comment relancer le pays (Où, Quand, Comment, Avec qui, Pourquoi, Méthode, Calendrier). Contrairement à ce qu'on entend, il y a énormément d'options et de projets sur la table concernant l'économie, les institutions, la politique du Nouveau Congo-Brazzaville après l’ère immobile des Sassou-Nguesso et autres. Mais il eût fallu en préalable combattre avec des faits, donc des bilans des uns et des autres cette caricature première de l’opération de tentative de modification constitutionnelle. On ne saurait trop recommander pour ce faire, à Monsieur Sassou-Nguesso et ses sbires, de quitter les affaires et la gestion, ou plutôt, la non-gestion du pays en trente ans. Rappelons que le Congo-Brazzaville offrait une qualité de vie inégalée avant 1997, l’un des peuples qui immigrait moins en Afrique centrale, et surtout, dont les populations parties, revenaient au pays, même en ayant eues les papiers en occident, des prestations sociales exceptionnelles pour les populations dans les années 70-80, une fonction publique plus que performante, tout le contraire de ce qu’elle est devenue aujourd’hui, un régime de droits très étendus pour les nouveaux nés, mais aussi les retraités, les étudiants boursiers, un niveau d'éducation perfectible mais très haut depuis les années 60 jusqu’en 90. Aujourd’hui le Congo-Brazzaville est devenu un pays méga inégalitaires, ou les richesses sont captées par une portion infime de personnes avec une absence de redistribution volontaire. Les congolais, un peuple épris autrefois de liberté et de solidarité. Autour, il y a des pays partenaires, pas frères, qui sont très différents. Il nous fait donc nous défendre, en préparant le pays à la « Globalisation » en l’expliquant, sans se replier sur soi.
L’absence de politique économique et de stratégie industrielle sous sassou-nguesso est bien établi, et ce en dépit des taux de croissance farfelue du FMI et de la Banque Mondiale pour le Congo-Brazzaville. La faute est détruit tout le tissu industrielle de l’époque de Massamba Débat tout en cédons des pans de notre économie aux occidentaux, Libanais, et autres ouest-africains, ainsi qu’à ces proches dénués de toutes qualifications et compétence pour créer de la valeur ajoutée. Abandonnons les banques à elle-même au lieu d’exiger le financement de l’économie réelle par ces dernières. Et ne sachant pas créer le plein emploi dans un Congo qui n’a jamais été aussi riche depuis 1960 !
Quel redressement au Congo-Brazzaville ? Commençons par l'économie. Le diagnostic est encore débattu chez les professeurs, avocats, etc, dans leurs salons, classes, bureaux et maisons, mais, au fond, un consensus se dessine majoritairement chez les cartésien-pragmatique et visionnaire de la Génération Tangible : 1. Remise à plat des missions de l’Etat car c’est le seul moyen disponible pour forcer le pays à des réformes structurelles ; 2. Il faut de nouvelles politiques de croissance réelle au Congo-Brazzaville (plan pour les PME/PMI-TPE-ETI, mettre la semaine de travail à 40h, réduction du taux d’impôts sur les sociétés au Congo autour de 10-15%, supprimer toutes les formes d’impôts aux ménages et individus, sauf les taxes et autres TVA, suppressions des cotisations sociales hors santé, famille et retraites, remise à plat de la fonction publique, en la basculant en statut de droit privé avec des contrat de travail du privé et réduction drastique de fonctionnaire à 10000, puissance réforme du code du travail congolais, de la propriété, du marché du travail congolais et de la création d’entreprises et d’emplois) comme la création d’un fonds pour l’investissement dans les études supérieures de nos futurs et meilleurs étudiants congolais, l’investissement dans la recherche et développement pour préparer les emplois de demain au Congo-Brazzaville, investissements pour développer des banques congolaises qui financeront l’économie réelle et encouragera l’épargne qui sera fléchée aux entreprises industrielles congolaises pour se développer et développer une industrie de qualité pour les congolais et au service des congolais, et après vers l’export, réorienter l’investissement dans l'infrastructures financés par un fond créer et suivi de tous, des coordinations fortes dans la fiscalité, l'énergie, les transports avec les occidentaux qui sont aguerris dans ces domaines, des partenariats avec les pays du monde pour favoriser l’apprentissage des congolais dans les meilleurs écoles, universités afin de former nos cadres aux emplois de demain. Un deal de confiance peut être passé entre les Kongolais et les Latins : à la condition que nous fassions les réformes structurelles de compétitivité que nous jugeons indispensables, alors nous pouvons être acceptés par les autres. Génération Tangible accepte d’ores et déjà sa part du deal.
Les institutions congolaises. Là aussi, un consensus se dégage pour bâtir un Nouveau Congo. Le tout autour d’un Congo-Brazzaville débarrassé de ses poids-morts. Donc un nouveau Modèle Economique et Social bâtit autour de : la Démocratie – une économie de Marché – Un grand respect des droits de l’homme et des libertés – une forte protection sociale. La fin du sénat, la réduction du nombre d’élus à 50, non rémunérés, non véhiculés, deux mandats limités à 4 ans pour susciter de vrais vocations, des défenseurs du peuple, du pays. La non-accession des enfants de sang mêlés aux hautes responsabilités, l’élection des Maires au suffrage universel direct, refonte de l’administration territoriale pour faire émerger une nouvelle carte électorale et de nouveaux modes de scrutins plus fiables.
La politique. Mener de front la refonte de la zone CEMAC et CEAC, afin d’en faire des instruments de partenariats économiques et de paix. Plus e coopération économique en Afrique, dans les respects des souverainetés. Le tout tourné vers le progrès. Travailler sur la fraude et l’évasion fiscale. Afin de ne pas laisser impuni les enrichissements illicites des autocrates et leurs familles pendant leurs ères.
Il faut donc parler du fond, et pas faire des tribunes, interviews, autour de ce non-évènement, non-débat du changement constitutionnel au Congo-Brazzaville. Travailler à redonner de la foi aux populations congolaises perdue, des valeurs devenues confuses volontairement depuis 30 ans. Le tout, congolaises, congolais, ce n’est pas de savoir si Nous ferons Mieux ou bien ou moins bien que sassou-nguesso dénis et les autres, la question la seule qui vaille est celle de savoir après lui, après eux, serions-nous capable de renouer avec la confiance des congolais, pouvoir représenter un nouvel espoir, pour préparer et donner un nouvel avenir à nos jeunes désœuvrés et au chômage, afin que celle-ci revoit en l’avenir une possibilité et plus une menace, et qu’ils en soient les maîtres.
Ce Congo-là, ce beau Congo, va sans doute recueillir beaucoup de suffrages et d’adhésion de votre part. Mais les lapins ont peur, ils auront le sort réservé aux lapins.
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