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Leader Politique - Foryblan Dash BAKOULA. K

Pourquoi les Sassou-Nguesso fils-filles-oncles-neveux et autres, okombi, Ndzon, ne sont pas prêt à gouverner

6 Septembre 2014 , Rédigé par Son Excéllence Foryblan Dash BAKOULA, Chargé de Mission, Travail, Emploi, Formation professionnelle, dialogue social, entrepeneuriat.

Alors que nombres de congolais se rallient à la cause perdue du clan d'Edou-Oyo-Gamboma pour la pérennité du régime cleptocratique en place au Congo-Brazzaville depuis le coup d'été sanglant de 1997, chez les expatriés de la diaspora, tout comme ceux surplace, pour la continuité ou le changement dans la continuité de ce régime absurde et anachronique doublé d'incompétence pour 2016 et après. A Génération Tangible, nous nous sommes interrogé sur la capacité de ces gens de petites vertus, voire basses vertus, à gouverner ce pays et ce peuple.

«Nous sommes prêts à prendre la tête du pays si les congolais le souhaitent» disent certains à "Jeune Afrique" (ce pseudo journal qui fait l'actualité des dictateurs africains). «Nous sommes prêts à gouverner le Congo après sassou-nguesso dénis» déclare certains, congédier par le même il n'y'a pas si longtemps après avoir été avec lui. Ces scénarios, qui galvanises une partie de la population, effraie le plus grand nombre, notamment certains commentateurs politiques sérieux et professionnels, certains intellectuels clean, ceux qui n'ont eu de cesse jusqu'à récemment de tenter de mobiliser les populations congolaises contre ces gens et ce clan et son système. Il y a, de fait, de quoi être terrifié lorsqu'on s'intéresse au corpus théorique du clan Sassou-Nguesso, de tous les autres laquais et des personnes comme Ndon, Okombi Salissa et d'autres encore mais pas par sa dangerosité, par sa vacuité. Vacuité politique. Vacuité théorique.

D'autant plus que du côté du clan, nombreux sont comptable du bilan chaotique du pays à divers postes à responsabilités qu'à confier Mr leur père "DRH de sa famille" à la tête du Congo-Brazzaville depuis trente cinq ans à présent. On pourrait puiser dans l'histoire de la pensée politique congolaise des Royauté-Chefferies jusqu'à Massamba Débat sans trouver aucun penseur du politique qui puisse venir irriguer ces personnes de ses idées ; ni Fulbert Youlou, ni le Roi Makoko, ni, bien évidemment, Yhombi ou le roi Loango, ni Massamba Débat d'ailleurs... pas même Machiavel. Sur quoi repose-t-il alors? Principalement sur un culte de la personnalité, brodé de sophismes et d'amalgames.

La pierre d'angle de l'idéologie de ces personnes est celle du chef, du sauveur, de l'homme providentiel, d'où le culte de la personnalité qu'ils se tient tous et toutes à entretenir à coup de millions déversés tous azimuts pour corrompre, phagocytés, faire taire, "mabanga". Le chef, dises les occidentaux dans les démocraties murent, c'est celui qui sait à la fois se faire obéir et se faire aimer. Ce n'est pas celui qu'on impose mais celui qui s'impose. Tous ces opportunistes fonctionnent sur le même modèle, du clan sassou-Nguesso fils-filles-oncles-neveux, laquais aux Ndzon, okombi et autres pseudo opposants : s'imposer au moyen du pathos au détriment du logos, de la ferveur aveugle et achetée au détriment d'un raisonnement construit et destiné à éveiller les consciences, doublé des bilans étayés. S'il y a là une habileté politique contestable, celle-ci est en plus doublée d'une imposture intellectuelle.

Ces gens n'ont rien de "géniaux" comme disent les ingénieurs "d Airbus"! Aucun brio dans le maniement de l'art politique dans toute sa grandeur, simplifiant à l'envi leurs propos, jouant avec les champs sémantiques dont ils n'ont même pas la maîtrise, travaillant à donner l'impression de détenir LA vérité, laissons croire qu'ils comprennent les souffrances des populations congolaises et qu'ils seront à même de les résoudre. Cette dimension populiste n'est en réalité rien d'autre qu'une lutte contre l'intelligence, de l'imposture en posture.

D'aucuns ont saisi le bon sens pour en faire une arme idéologique, ce «bon sens» n'a malheureusement plus la signification que lui conférait Descartes ; il est devenu synonyme de pensée simplificatrice, de dépouillement intellectuel, finalement, de technique rhétorique destinée à abuser du sens des mots et du pouvoir des idées. Une étude un tant soit peu détaillée montre l'absurdité des prétentions des ces personnes: Les congolais auquel ces gens prétendent s'adresser sont en réalité introuvable ; ils sont tous une erreur d'être là ; quant aux programmes des uns et des autres, ils sonnent creux.

Les dernières élections législatives de juillet 2012 sont celles qui ont consacré le fils et la fille dans une pseudo carrière politique embryonnaire. Qu'en est-il réellement? Les scores obtenu était fallacieux. Mais ces seuls chiffres, comme n'importe quel chiffre, ne signifient rien dans ce Congo au corps électorale et au processus électorale plus que douteux. Quelle quantité de personnes représentaient-ils? Outre les "béni Oui-Oui" ? Rappelons-nous que pour accéder au pouvoir, leur père Dénis, montor pour tous les autres, n'a pu le faire que par des coups d'états ou des assassinats, jusqu'à ce qu'il soit platement battu par Lissouba (autre illuminé) lors d'une vraie élection, idem pour le PCT qui gagne tout aujourd'hui, quand autrefois il ne faisait que de piètre score oscillons entre 0% et 2%. On voit bien que la montée du clan sassou-nguesso, du père aux derniers laquais et autres Ndzon, okombi et tous les autres est donc avant tout une position communicationnelle.

Après nous être arrêtés un instant sur la supercherie électorale, faisons de même pour le programme (en tout cas l'ébauche qu'ils achètent ou copie-colle et vont vendre aux congolais comme le fait, et l'a été la Nouvelle Espérance, aujourd'hui le Chemin d'Avenir, Ndzon qui copiât le programme de ségolène royale sans sourciller). Sur quel socle s’appuiera ce pseudo-espoir d'accéder un jour aux plus hautes fonctions de la République du Congo-Brazzaville (M'FOA)? Sur des propositions, dont, il faut le dire, on peine parfois à déceler la pertinence. Déjà que les bilans sont à gerber.

Du vide, du creux, rien! Tout cela laisse songeur…

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