Notre ardent désir d’être utile aux Congolais
Peuple congolais : allons-nous attendre 2031, date de fin des mandats du dictateur (qui mourra en cours de route, comme Bongo père autrefois), pour sortir le pays de l’ornière...? Du marasme économique …? Au risque de se voir commander, grâce à l'armée tribalisé, aux mercenaires, aux corrompus congolais, les enfants ou la famille du dictateur.?
Nous édictons 3 principes pour une croissance inclusive dans notre pays le Congo-Brazzaville :
Depuis près de 40 ans, l'économie congolaise est inexistante. Comment la bâtir, la fortifier et la relancer ?
Tels sont les chantiers de notre réflexion que nous livrons aux populations congolaises. Après tout, il est un sujet sur lequel nous économistes sont à peu près tous d'accord: ce qui nous conduit à travailler, à produire, le fondement de la création de richesses, c'est "l'effort naturel de chaque individu pour améliorer sa condition qui nous accompagne depuis le sein de notre mère et ne nous quitte pas jusqu'à la tombe."
Certes, ajoutait Adam Smith, "livré à lui-même, l'homme pourrait à peine subvenir au plus élémentaire de ses besoins". C'est l'effort de tous, rendu efficace par la division du travail, "qui fournit toutes les choses nécessaires et commodes à la vie": la clé du progrès, dans la lutte collective contre la rareté qu'est l'activité économique. Cela est donc valable pour la Libération d'un peuple opprimé, esclavagisé depuis 40 par un homme, un clan, un système.
Mon peuple congolais, nous adressons ici à toutes et à tous, même aux fanatiques du régime, à ses plus fervents soutiens qui vivent grâce à sa pérennité, où font vivre les leurs grâce à lui.
Nous devons savoir faire des choix pour nos vies, dans nos vies, mais aussi au-delà, pour le pays. Car ce sont les décisions individuelles qui sont à l'origine, en économie, de la croissance, et pour nos vies, des changements profonds amenant à la progression, l'évolution et in fine, l'épanouissement/le bonheur.
Donc, la 1ère chose à savoir faire, c'est apprendre à faire des choix. Pour obtenir une chose dont on a envie, on doit renoncer à une autre pour laquelle on avait de l'intérêt. C'est la conséquence de la rareté des ressources. Chacun doit en permanence prendre de telles décisions, pour l'allocation de son temps ou de son revenu par exemple.
Le deuxième principe est que le coût d'un bien est ce à quoi l'on est prêt à renoncer pour l'obtenir. C'est ce que l'on appelle le coût d'opportunité. La comparaison des coûts est naturellement un élément déterminant du choix, même si elle n'est pas toujours réalisée sur des bases objectives, faute d'information ou de réflexion. Pour comparer, les gens rationnels pensent en termes marginaux. Tel est en particulier le cas des entrepreneurs: ils n'engagent une action que si, et seulement si, le bénéfice marginal de celle-ci est supérieur à son coût marginal.
Le principe de la Bonne Influence. Enfin, et c'est là un principe important pour les responsables économiques, les gens réagissent aux incitations. Puisqu’ils prennent leurs décisions en comparant coûts et avantages, leurs choix se modifient si les termes de la comparaison changent.
Ils sont sensibles à l'évolution des prix (pour leurs achats), à celle de la rémunération de leur travail (pour leurs activités professionnelles) ou de leur épargne (pour l'affectation de celle-ci), comme à celle de la rentabilité de leurs investissements (pour les entreprises).
L'Etat peut donc les influencer par des incitations financières ou réglementaires. Dans un contexte de reprise et de sortie de la pandémie en Afrique et au Congo-Brazzaville, nos perspectives de croissance vont dépendre du niveau des dépenses d'investissement des entreprises congolaises et des ménages congolais. Il faut créer un climat de confiance. C'est l'objectif du pacte compris dans le Projet/pacte/vision #NewStart #NouveauDépart. Il faut concrétiser la promesse de l'Amélioration du Quotidien de chaque congolais sur tout le territoire national. Pour créer des perspectives crédibles de relance économique et être utile aux congolais et au Congo, contrairement à ceux qui sont là depuis 40 ans, il nous faut réduire drastiquement les dépenses publiques, l'endettement inutile auprès des institutions de Brettons Woods, fondée sur des réformes structurelles qui assureront sa pérennité.
Côté ménages, c'est la réduction du chômage avec l'avènement du Plein emploi pour les congolais de tous âges, notamment celui des jeunes, qui paraît prioritaire. Les métiers industriels, de la main seront très bien adaptés et valorisés.
Faire une campagne de promotion des métiers industriels; manuels à forte valeur ajoutée et rémunératrice, afin de susciter l'intérêt des jeunes au travail; à la rigueur intellectuelle et au sérieux de qualité.
L'Etat dispose de multiples instruments financiers et réglementaires pour influencer les comportements économiques. Seul un climat de confiance et d'ouverture aux congolais peut en assurer l'efficacité, pas en ostracisant les filles et fils du pays qui ne pensent pas comme vous.
Foryblan BAKOULA -
Président de Congo Industrie.
Leader Politique des Conservateurs Congolais et Africains -
Consultant Lobbyiste
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