Sassou conduit le pays à la catastrophe, cinq ans après son élection de juillet 2009.
Cinq ans après la présidentielle de juillet 2009 qui a vu dénis sassou-nguesso rempiler pour un second mandat à la tête du Congo, le bilan de son action est sombre en tant que chef de l’état en trente ans d’exercice du pouvoir. Nous voyons une décomposition psychologique et morale du pays et une atomisation de notre République qui rend le pays très difficile à gouverner, tout du moins après son départ.
L’absence de courage politique, de talent politique, nous a mené a cette déflagration sociale venant précisément de ce manque de courage. S'ajoutent des mauvaises décisions accumulées par les gouvernements depuis cinq ans. Ce mélange de faiblesse et d'erreurs a pour conséquence l'augmentation du chômage des congolais. Il a brisé les espoirs de celles et ceux qui ont cru en lui, en le portant aux affaires en 2009.
Cinq années après son élection, triste est son bilan…Aujourd'hui, il y a un désaccord et un désamour historique entre un Président et la société congolaise. Alors, on utilise l’argent, l’achat des consciences, pour susciter le semblant d’amour et de ferveur, mais en réalité il n’en ait rien.
On attendait Massambat Débat ou Matsoua, on a eu Machiavel. Dénis Sassou-Nguesso est en situation d'échec. Sur tous les sujets. Échec économique avec le chômage de masse, échec financier avec une dette colossale auprès des asiatiques, qui viens obérer l’avenir des générations futures, échec politique avec la triche massive à chaque élection, nomination des députés, des conseillers, des maires, échec moral avec l'affaire Gilbert ONDONGO, l’affaire DJOMBO et des scandales de ses filles et fils.
Le Congo est dans une situation de déclin qui ne date pas d'aujourd'hui et dont Dénis Sassou-Nguesso est évidemment seul responsable. Aujourd'hui, Dénis Sassou-Nguesso est dans une impasse parce qu'il a fondé sa victoire sur un mensonge. À partir d'une analyse fausse de la société congolaise, il a développé de faux remèdes. Avec des gouvernements impuissants, impotents et incapable de prendre les décisions qui s'imposent.
D’abord à travers « la Nouvelle Espérance » puis avec « Le Chemin d’Avenir ». Depuis le début, il est en décalage avec les Congolais. Il ne connaît que le PCT/RMP et la kyrielle de partis qui n’existent que grâce à lui, les féodalités locales du PCT, les fausses synthèses .et meetings achetés à coup de millions et d’alcools déversés.
Nos concitoyens voient que Dénis Sassou-Nguesso n'est pas à la hauteur de l'urgence et de la gravité de la situation. Le sentiment que le pays va à la catastrophe explique la colère qui monte.
Les congolais n’attendent plus rien de lui et de ses équipes à tous les niveaux, sauf leurs départs.
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