Sassou-Nguesso doit se fixer un cap durant ses trois dernières années de mandat
Il s'agit de replacer une nouvelle fois le sujet, prioritaire pour le peuple congolais tout entier, afin de le replacer au cœur de la « pseudo action gouvernementale » pour sa fin de mandat. Le gouvernement congolais, sassou-nguesso, doit-être totalement déterminé, car c'est la bataille pour l'avenir de notre pays qui se joue. Au lieu de penser au coup d’après, à préserver ses « biens-mal acquis », de vouloir mettre sa descendance à la tête du pays ou sa famille, ils devraient se mettre au travail.
Alors que les derniers chiffres sur l’état du chômage des congolais dans tout le pays font état de 192 mois consécutif de hausse du chômage depuis son retour en 97 (seize ans à présent) et, qu'au rythme actuel où vont les choses, le cap des 2,5 millions de chômeurs congolais sur tout le territoire national devrait être dépassé d'ici un ou deux mois, le gouvernement n'a pas d'autre choix que de montrer son activisme sur le sujet ; les Congolais se disent particulièrement préoccupés par la situation. Tout en sachant qu'il y a des remèdes qui peuvent changés la donne en quelques mois!
Il doit en finir avec la précarisation des salariés entrant ou arrivant à la retraite au Congo.
Etre ou devenir retraités au Congo est une véritable angoisse...car c’est synonyme de précarité, de souffrances…tant l’on n’est plus certains de percevoir régulièrement ses pensions …Le système est vicier et anachronique. Avec un ministre qui en a la gestion, la transformation, plus qu’incompétent… Les retraités congolais sont les victimes de Sassou-Nguesso et de son gouvernement.
Alors des décisions fortes doivent être prises d'ici la fin de l'année. Nous avons trois défis : le financement à court terme des pensions en retards, amputées, la pérennité à long terme de notre système par répartition et des mesures de justice. Mais aussi étudié les différentes pistes de réforme que nous proposons à la Génération Tangible.
A l'horizon 2030, le déficit cumulé du régime de retraite congolais seront de plusieurs milliards de FCFA. Cela affaiblit l'économie de notre pays déjà faible, c'est anxiogène pour les Congolais et pénalisant pour les jeunes générations.
Il est plus que jamais temps, pour une « sortie honorable par la grande porte de l’histoire du Congo », que dénis sassou-nguesso fixe un réel cap économique et sociale au Congo et aux Congolais pour la fin de son mandat et qu’il s’adresse à celles et ceux qui souffrent le plus, chômeurs et jeunes congolais. Au lieu de nous bassiner avec ses « pseudos grands travaux » jamais finis, mal faits et dépensiers pour rien !
Par ailleurs nous demandons aussi la correction de la situation administrative de milliers de fonctionnaires congolais, ce qui est essentiel, car nous sommes convaincu qu'on ne peut arriver à rien si l'on ne remet pas d'abord en ordre de marche l'appareil administratif congolais hyper minés.
Ce que nous attendons du président de la République en cette fin de mandat de septennat c'est qu'il fixe un cap, qu'il mobilise, qu'il donne de l'espoir et qu'il parle des hommes et des femmes et notamment de ceux qui souffrent le plus dans ce pays, c'est-à-dire les chômeurs, les jeunes congolais, ceux qui sont en situation de pauvreté.
La priorité de la fin de son septennat, à notre sens à la Génération Tangible, devra être l'emploi, la réforme et du régime des retraites, le paiement régulier tous les 1ers du mois des pensions plus les arriérées, l’accroissement du pouvoir d’achat des congolais, l’accès aux soins de qualités, aux transports du 21è siècle, aux loisirs de qualités, la réforme du systèmes de formation initiale et professionnelle, quels emplois demain et comment on s'y prépare : on constate qu'il y a un manque de ce côté-là, on ne dit pas aux congolais quel est le modèle économique et social à venir, il n'y a pas de cap.
Il nous faut renforcer un vaste plan de mobilisation contre le chômage pour soutenir les chômeurs en matière de formation, d'insertion, d'accompagnement... on sent que c'est un peu atone de ce côté-là avec ce président et ses gouvernements.
Le plan prévoirait que l’ensemble des Banques présentent sur le territoire accorde des crédits à hauteur de plusieurs milliards de FCFA aux entreprises qui s'engageront à recruter ou à former des jeunes congolais. Mais surtout créer une Banque Publique d’Investissement allant dans le sens du soutien étatique envers ses mesures.
Nous en appelons à un vrai « New Deal » contre le chômage des jeunes congolais à travers des mesures fortes, courageuses et inédites. Au lieu de toujours favoriser leurs enfants, ils devraient penser à l’intérêt général !
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